“La Terre comme arme, la géo-ingénierie comme la guerre” C’est la traduction française de l’article en anglais

Présentation du livre et interprétation: “La planète Terre, la dernière arme de la guerre” par Rosalie Bertell et sa version allemande mise à jour “Kriegswaffe Planet Erde” (3ème édition 2016)

Par la professeure Claudia von Werlhof    
Université de Venise,  DEP n.35, 11/2017 – Numero speciale
Global Research, 28 novembre 2017

Ce livre est une documentation unique au monde par la Dr Rosalie Bertell. Je pense que c’est l’un des livres les plus importants du 21èmesiècle. En plus du texte original de l’auteur de l’année 2000, il y a diverses mises à jour par elle-même jusqu’en 2011 et d’autres articles écrits par des experts internationaux. En tant que fondatrice du “Mouvement Planétaire pour la Terre Mère” qui a été organisé après avoir connu l’œuvre de Bertell (2010) afin de la diffuser toujours plus, j’ai contribué au livre de diverses manières. Nous l’avons traduit et organisé sa publication. Rosalie m’a nommé sa représentante dans la partie germanophone du monde.

Quand Rosalie Bertell est décédée, elle avait 83 ans. Nous apprenons d’elle que la liberté d’expression des opinions et des pensées sur le sujet en question, ainsi que toute une série de faits scientifiques détaillés, tels que présentés par elle, ont été supprimés de la discussion pendant des décennies. Pour moi, il doit y avoir un débat public et une clarification théorique posant la question: Dans laquelle des traditions académiques, des sciences, des visions du monde, dans quelle logique, la politique et la motivation s’adapte le littéralement inconcevable que Rosalie Bertell décrit ? Quelles sont les conséquences à en tirer?

Qui était Rosalie Bertell?

Dr. Rosalie Bertell est née en 1929 aux États-Unis. Elle a obtenu un doctorat en biométrie à l’Université Catholique d’Amérique, Washington DC, en 1966. Elle détient neuf doctorats honoris causa, et elle a remporté de nombreux prix, parmi lesquels le “Right Livelihood Award”, RLA (1986); Elle a cofondé plusieurs organisations, notamment «l’Institut international de la santé publique» (IICPH) à Toronto, au Canada (1984) et le «International Physicians for Humanitarian Medicine» à Genève, en Suisse (1999). Elle a travaillé comme évaluatrice pour l’ONU, a travaillé dans plus de 60 pays pour cette institution, et a été membre de toujours de la Congrégation catholique romaine “Sœurs Grises du Sacré-Cœur”, Pennsylvanie, Etats-Unis. Rosalie Bertell est préoccupée par la santé humaine, l’environnement et la planète dans son ensemble, respectivement, et à propos d’un avertissement faisant référence aux dangers auxquels nous sommes confrontés. Son tout premier livre traitait des dangers nucléaires: «Pas de danger immédiat? Pronostic pour une Terre Radioactive “. Elle a reçu le RLA pour cette même publication dans l’année de la MCA à Tchernobyl en 1986. En raison de plusieurs centaines ou plus de MCA ultime à Fukushima en 2011, ce livre est maintenant plus pertinent que jamais.

“Si le public découvrait les coûts réels de la santé de la contamination nucléaire, un cri surgirait de toutes les parties du monde et les gens refuseraient de continuer à contribuer passivement à leur propre mort!” (Bertell, 1985, p. Xiii)

 Pour aujourd’hui, elle déclare :

 « Ce qui est prévu maintenant, ce sont les guerres climatiques et météorologiques, les guerres où tremblements de terre et volcans, inondations et sécheresses, ouragans et pluies de mousson vont jouer un rôle» (Bertell 2013, p.57)

Rosalie Bertell est une éthicienne de la même ampleur qu’avant elle Rachel Carson avec son livre “Silent Spring” sur les années cinquante et soixante du XX e siècle, qui a été la première à sensibiliser à la propagation de la contamination chimique dans la nature, et ses ramifications en ce qui concerne les taux de cancer en augmentation constante (Carson 1962).

Bertell veut également lancer un appel de réveil pour que les gens deviennent actifs par le bas. Son espoir est qu’un monde pacifique, coopératif et plus sage émergera. La Terre est encore une planète merveilleuse, croit- elle donc à la fin de son livre, alors qu’elle nous appelle tous «à la respecter, à l’aimer et à la sauver!» (Bertell 2013, p.439)

Bertell est une écoféministe et une pacifiste dans le meilleur sens du terme. Elle représente le respect des droits de la Terre Mère en tant qu ‘«être cosmique», et de tous les êtres qui s’y trouvent, au-dessous et au-dessus d’elle. Elle plaide pour l’abolition de l’armée et de la guerre, pour la fin du patriarcat comme la tentative de dominer toute la vie et entre-temps la terre elle-même, et pour la fin du capitalisme comme le pillage délirant et irréfléchi de toute la planète.

Elle défend le règlement pacifique des conflits par l’intermédiaire de tribunaux internationaux et la création d’un tribunal environnemental qui préservera les intérêts de la Terre, sa sécurité et son intégrité, et qui réglera l’indemnisation des dommages infligés. Bertell est un penseuse des plus sensées, claire et vive; elle avait un sixième sens pour la découverte d’informations cachées, elle était engagée et courageuse, et elle n’a jamais abandonné même si elle a été menacée par plusieurs attaques contre sa vie.

En tant que nonne catholique, elle était soutenue par sa congrégation «Sœurs Grises du Sacré-Cœur» aux États-Unis et n’avait donc pas été dépendante du financement de particuliers ou d’institutions.

Pourquoi ce livre est-il si important?

  1. C’est une histoire de la destruction en cours de la planète Terre à travers le développement et l’utilisation de nouvelles technologies militaires
  2. Il montre la réaction du public et des mouvements sociaux
  3. Ce devrait être la fin des accusations de la “théorie du complot”
  4. Il montre les dommages globaux à la planète
  5. Ils ont besoin de plus qu’une explication théorique
  6. Il montre la situation juridique

Ce livre traite de l’histoire d’une destruction continue de notre planète, causée par la science naturelle appliquée, le capital des entreprises et l’armée.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, le développement et l’utilisation de nouvelles technologies militaires à l’Est et à l’Ouest ont été à la base des destructions des «systèmes de vie» mêmes, comme les appelle Bertell, de notre planète. Le livre nous présente une documentation historique unique, qui se lit comme un thriller à couper le souffle. Sa portée va du développement technologique chimique, biologique et nucléaire et de la guerre au post-nucléaire, en particulier dans le domaine des armes électromagnétiques «plasma», menaçant non seulement d’anéantir toute la vie sur terre en utilisant des technologies capables de produire d’énormes catastrophes, mais menaçant également de détruire la planète elle-même. L’essence du thriller que Rosalie Bertell a écrit repose précisément sur cette escalade. Car, c’est littéralement cette dimension planétaire, qui connectée à la guerre déjà depuis longtemps, qui est complètement nouvelle et inimaginable. Le début de ce développement a commencé avec l’utilisation de substances nuisibles dans l’agriculture industrielle, et dans le domaine médical – tels que les herbicides, les pesticides, les détergents, le chlore et les anesthésiques – qui ont été utilisés pendant les deux guerres mondiales. C’était Rachel Carson (Carson 1962), la première «éco-féministe» qui protesta contre ce développement.

L’histoire se poursuit avec la technologie des fusées et les essais atmosphériques, de surface et souterrains de la bombe nucléaire et à hydrogène qui ont été en cours depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il y a eu environ 2 300 tests entre 1945 et 1998 (d’après Bertell 2013, page 323), en commençant par Hiroshima / Nagasaki jusqu’aux nombreux tests dans l’ouest des États-Unis, en Asie centrale et dans le Pacifique Sud; plus de la moitié d’entre eux incités par les États-Unis. Ces tests marquent le début d’une contamination radioactive systémique de la Terre et de l’application de processus nucléaires et de rayonnements aux aliments et à des fins médicales. Les essais nucléaires ont causé les premiers dommages à la couche d’ozone et à toutes les autres couches de l’atmosphère, et ils ont particulièrement nui aux couches des ceintures de Van Allen, qui déterminent le champ magnétique terrestre.

En raison du manque de connaissances sur les fonctions des couches supérieures de l’atmosphère en ce qui concerne la préservation des systèmes de support de la vie terrestre, comme Bertell les appelle, on ignorait totalement les effets que pourraient avoir les essais nucléaires (exo-) atmosphériques. Les scientifiques militaires ont agi par “essais et erreurs”. La réaction de la nature à une attaque elle- même devrait juste être vue (Bertell 2013, pp 58f, 151, 156f, 158, 167, 476).

Les dommages à ce manteau sensible de l’atmosphère, cependant, sont inexpliqués jusqu’à aujourd’hui et il reste peu clair, s’ils disparaîtront jamais encore. Nous ne saisirons peut-être jamais la signification des «systèmes de vie» de la Terre dont le champ électromagnétique fait partie ou nous comprendrons les changements qu’ils ont subis.

En outre, des expériences avec le temps ont commencé à avoir lieu, atteignant un premier point culminant pendant la guerre du Vietnam. Ils ont commencé avec des expériences sur une saison de mousson prolongée artificiellement, avec des épisodes de temps violent artificiellement intensifiés, en utilisant des produits chimiques létaux tels que l’”Agent Orange” de Monsanto, dispersés par des avions, afin que les arbres perdent leurs feuilles. Ces expériences ont conduit à la tentative de créer un trou dans la couche d’ozone, avec l’objectif de déclencher un effondrement de l’agriculture vietnamienne par l’induction de rayonnements cosmiques non filtrés, composé de rayons gamma, rayons X, rayons infrarouges, ou certains autres micro-ondes, à partir desquelles des couches intactes de l’atmosphère protègent la terre (Bertell 2013, p.230).

Le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique et celui qui s’est formé récemment et pour la première fois sur l’Arctique, probablement dû à la radioactivité de Fukushima, permettent à de nombreux types de rayonnements, y compris les plus nocifs, de pénétrer dans l’atmosphère. Au-delà de cela, ce type de rayonnement est en outre fabriqué pour une utilisation médicale et électronique ici (aaO), suivant le principe de l’utilisation des technologies de guerre aussi en temps de paix.

En outre, la stratégie autour des fusées et des voyages spatiaux, y compris les vols supersoniques, les stations spatiales, les satellites et le programme SDI «Star Wars» (Bertell 2013, pp. 184-188; 258ff), est centrée sur des projets visant à obtenir un contrôle militaire  de la Terre depuis l’espace. “L’espace sera le prochain champ de bataille” (Bertell 2013, p.177). Pour cette raison, des bombes thermonucléaires ont circulé au-dessus de nos têtes pour bombarder plus rapidement les cibles terrestres et nous avons été menacés par le plutonium qui a été utilisé pour alimenter les roquettes comme le Cassini lors de sa mission à Saturne, à partir de 1997,  et une contamination potentielle létale et répandue en cas d’accident.

Enfin, les expériences avec les ondes électromagnétiques (EM) et le réchauffement des couches supérieures de l’atmosphère (Bertell 2013, p 139), appelé «ionosphère», à partir de 80 km d’altitude, ont débuté dans les années 1960 et 1970 en influençant cette couche chargée électro-magnétiquement grâce à l’utilisation de “radiateurs ionosphériques”. Le plus célèbre de ces “réchauffeurs” étant le HAARP (Projet de Recherche Aurorale Active à Haute Fréquence) en Alaska, construit plus tard dans les années 1990, de gigantesques installations radar avec antenne et un approvisionnement énergétique spécial (Bertell 2013, pp.273ff). Selon Bertell, la région arctique a été soumise à un processus délibéré de décongélation par l’utilisation des ondes EM-ELF (ondes d’extrêmement basses fréquences), action qui semble avoir déjà été acceptée par l’ex-Union soviétique et les États-Unis à Vladivostok en 1974 (Bertell 2013, page 256, 445; Ponte 1976; MacDonald 1968).

C’est une sorte de science limite, car une grande partie de cette connaissance reste en dehors du discours scientifique qui nous est familier. Pratiquement personne n’est au courant de cette nouvelle science, même si près de 40 ans se sont écoulés. En revanche, les scientifiques, les chercheurs et la population sont amenés à croire que les émissions de gaz à effet de serre de CO2 par l’industrie civile sont la cause du dégel rapide de la région arctique, et sont la preuve du réchauffement climatique par le CO2 en général! (Storr in Bertell 2013, page 533).

Pendant ce temps, Exxon Mobile et ses collègues russes ont commencé à implanter des zones de la région arctique dans leur quête de pétrole ….

Entre-temps, il y a eu des guerres «officielles» continues dans lesquelles de nouvelles armes non officielles ont été utilisées, comme des armes guidées au laser et surtout des munitions à l’uranium appauvri, produites à partir d’uranium 238 déshydraté provenant de centrales nucléaires. . Cela a été le cas dans les Balkans, pendant la guerre du Golfe avec l’Irak / le Koweït, et partout ailleurs – en Afghanistan, en Irak et en Libye.

En conséquence, la contamination radioactive dans ces zones et pour ceux qui vivent dans ces régions de façon temporaire ou permanente a considérablement augmenté (voir le “Syndrome de la Guerre du Golfe”, Günther 2002, Lengfelder 2006). Les recherches du géophysicien Leuren Moret ont mis en évidence un déclin significatif des taux de natalité; on ne peut pas s’attendre à un rebond (Moret 2011c, d). En d’autres termes, les radiations ont déjà conduit à une diminution réelle de la population dans les zones respectives. La contribution de Fukushima à ce développement (Moret 2011 a, b, Kaku 2011, 6 ème info-lettre sur www.pbme-online.org) est encore totalement imprévisible.

Après l’installation de nombreuses installations plus petites pour manipuler les couches de l’atmosphère avec des ondes électromagnétiques EM, comme Poker Flats / Alaska, Plattville / Colorado et HIPAS / Alaska, les plus grandes ont vu le jour. Cela se voit à Arecibo / Porto Rico, EISCAT à Tromsö dans le nord de la Norvège, ainsi que le soi-disant “Woodpecker” en Union soviétique (Bertell 2013, p 288ff), et depuis le début des années 1990 l’antenne HAARP avec 180 tours radar en 2002. Elles sont accompagnées d’installations aux Pays-Bas et en Suède, en Israël, en Australie, en Chine et dans d’autres pays (récemment probablement MARLOW près de Rostock, au nord de l’Allemagne) ainsi qu’un radar mobile ( ??? x-band) comme supports nageant, capable de s’étendre au-delà de l’horizon. Environ deux douzaines de ces installations sont actuellement opérationnelles dans le monde entier. En l’an 2013 un nouveau, le MUOS, pour la coordination satellite a été construit en Sicile (MUOS 2015)

De cette façon, un bombardement ou un réchauffement de l’ionosphère peut se produire simultanément, séparément ou en opposition l’un à l’autre, que ce soit à des fins expérimentales ou en tant qu’attaque planifiée (voir «SuperDARNS» dans Bertell 2013, page 283ff).

Pour que cela fonctionne, l’air électriquement chargé de l’ionosphère, le “plasma”, qui est un état agrégé unique au-delà d’un état solide, fluide ou gazeux (Bertell 2013, p.143), est chauffé en utilisant la puissance des radiateurs ionosphériques qui peuvent ajouter jusqu’à GIGA watts, des milliards de watts. Cette opération provoque la densification et le renflement du plasma, créant un miroir réfléchissant à partir duquel des rayons d’énergie, envoyés par des radiateurs ionosphériques, peuvent être rebondis à n’importe quel angle désiré et redirigés vers un point correspondant sur ou sous la Terre. (Bertell 2013, pp. 279ff). De là la grande destruction qui, jusqu’à présent, ne pouvait être expliquée comme une catastrophe artificielle, bien que la Convention ENMOD de l’ONU de 1977, après la guerre du Vietnam, en ait déjà parlé, essayant d’interdire son usage militaire (ONU 1977)  L’utilisation du chauffage ionosphérique avec des ondes électromagnétiques pulsées comme l’une des principales techniques de modification de l’environnement est particulièrement efficace pour déchaîner ou amplifier le mouvement latent ou débutant, étant le long des lignes de tremblement de terre ou dans les volcans actifs. De tels processus, utilisant des ondes ELF d’extrêmement basses fréquences, sont capables de pénétrer et de couper même à l’intérieur de la Terre et de causer des perturbations à l’intérieur même de son noyau, où le champ magnétique de notre planète est originaire. (“Deep Earth Penetrating Tomographie »ou« tomographie par sondage de la Terre », Bertell 2013, pp. 285ff).

Des ondes électromagnétiques EM de différents types peuvent également être utilisées pour changer le «Jetstream» – les vents rapides se déplaçant autour du globe dans les hémisphères nord et sud étant une barrière aux températures – vers le nord ou vers le sud, afin qu’il y ait plus de chaleur ou de froid. Les ondes peuvent être utilisées pour changer le cours des courants de vapeur – des nuages ​​qui se déplacent autour du globe – pour influencer le développement des sécheresses et des inondations. Elles peuvent être utilisées pour obtenir plus d’énergie que la normale transportée à certains endroits, produisant des incendies, des orages et des éclairs extrêmes vers le sol, ou de lourdes explosions qui ressemblent à celles du nucléaire. Elles peuvent être utilisées pour garder les conditions météorologiques anormales sur un certain endroit pendant une longue période. Elles peuvent être utilisées pour déplacer et accumuler de grosses tempêtes et influencer les courants océaniques comme El Nino et La Nina (Bertell 2013, pp. 445 et suivants, 465 et suiv.).

Le journal éminent “The Guardian”, Londres, a rapporté sur le sujet comme exemple (4.4.2012) dans un article intitulé: “A la guerre sur la géo-ingénierie”. Les articles se lisent comme suit:

“… Peu de gens dans le secteur civil comprennent parfaitement que la géo-ingénierie est avant tout une science militaire et n’a rien à voir avec le refroidissement de la planète ou l’abaissement du carbone … Bien qu’apparemment fantastique, le temps a été militarisé. Au moins quatre pays – les États-Unis, la Russie, la Chine et Israël – possèdent la technologie et l’organisation pour modifier régulièrement les conditions météorologiques et les événements géologiques pour diverses opérations militaires et noires … En effet, la guerre inclut maintenant la capacité technologique d’induire, améliorer ou diriger des événements, cycloniques des tremblements de terre, des sécheresses et des inondations, y compris l’utilisation d’agents viraux aérosols polymérisés et de particules radioactives transportées par les systèmes météorologiques mondiaux “.

 L’article mentionne également le rôle d’un réchauffement progressif des régions polaires pour l’extraction des ressources.

Cet article valide entièrement les déclarations du professeur Gordon MacDonald, ancien directeur adjoint de l’Institut de géophysique et de physique de l’Université de Californie, et membre du comité consultatif scientifique du président sous la présidence de Lyndon B. Johnson, créé en 1968. Le scientifique reconnu mondialement écrit dans le livre de Nigel Calder “A moins que la paix ne vienne: une prévision scientifique de nouvelles armes”. Sur la guerre géophysique dans le chapitre “How to Wreck the Environment”, il décrit comment les champs d’énergie de la terre peuvent être utilisés pour manipuler les conditions météorologiques, entraînant la fusion des calottes polaires, la destruction de la couche d’ozone et déclenchement de tremblements de terre. Le Prof. Gordon MacDonald a pour cela établit dans les années 60 que ces armes étaient de fait en production et que le processus entier passerait pratiquement inaperçu chez leurs victimes si utilisées potentiellement (www.Sauberer-Himmel.de ).

  • En fait, on parlait aux États-Unis dès 1958 que «le contrôle du climat arrive» (Newsweek 1958): Edward Teller, «le père» de la bombe à hydrogène, était au premier plan de la discussion d’une éventuelle guerre à travers la manipulation des conditions météorologiques, par exemple le déversement d’aérosols dans l’atmosphère (Hamilton in Bertell 2013, pp. 498ff).
  • La convention UNMOD de l’ONU de 1976/77 – il y a maintenant 40 ans – décrit ces abominations et interdit l’utilisation militaire ou toute autre utilisation hostile de ces technologies. Entre-temps, on les entend quotidiennement: tremblements de terre, tsunamis, sécheresses et inondations, changements de conditions météorologiques dans des régions entières, des courants océaniques et des tornades, des changements de la couche d’ozone et de l’ionosphère (cf. P. 46, Storr in Bertell 2013, page 527).
  • En 1997, l’ancien secrétaire à la Défense des États-Unis, William Cohen, a fait part de ses préoccupations quant à la possibilité que ces types d’armes soient utilisés par des terroristes (voir Bertell 2013, p.291).
  • Le Parlement de l’UE a tenu une audience en 1999 sur HAARP. L’audience est restée sans conséquences, malgré tous les avertissements. Il a néanmoins été admis par la Commission européenne que cela n’a aucune influence sur les affaires militaires! (Werlhof in Bertell 2013, page 36). Les communications HAARP, cependant, indiquent que les «radiateurs ionosphériques» sont conçus uniquement à des fins de recherche et ne doivent en aucun cas être considérés comme un système d’armes. Ainsi, ils devraient certainement être dans le champ d’influence de l’UE, ou devraient être interdits par l’ONU!
  • D’autre part, on ne parle pas beaucoup des appareils de chauffage ionosphériques européens tels que l’EISCAT à Tromsö, dans le nord de la Norvège. Cette installation est exploitée par l’Institut allemand Max-Planck.
  • L’ONU a prononcé un autre Moratoire sur la géo-ingénierie lors de la Conférence sur la biodiversité à Nagoya, au Japon, en 2010, interdisant l’utilisation privée et publiquement incontrôlée de la géo-ingénierie (Bertell 2013, p.318).
  • En 2013, près de 50 militants européens et plusieurs membres du Parlement européen, organisés dans “Skyguards”, ont proposé une autre intention pour mobiliser le PE via une conférence “Beyond Theories of Weather Modification – Société civile versus géo-ingénierie” (Au-delà des théories de modification climatique – La Société civile face à la géo-ingnierie), accompagnée d’une pétition au PE qui a même été accepté par la Commission des pétitions du PE en 2014 (Werlhof in Bertell 2013, pp. 33-41). En 2016 ,cependant la même chose est arrivée à cette pétition qu’à celle de 1999: Josefina Fraile, ex-eurodéputée de Skyguards, qui avait organisé la pétition, a reçu une lettre de la Commission européenne lui disant que les questions militaires ne devaient pas être traitées. dans le domaine du PE – bien que la pétition parlait surtout de la géo-ingénierie civile.
  • En général, le rapport intitulé «Le temps en tant que multiplicateur de force – Posséder le temps en 2025», préparé pour l’US Air Force en 1996, montre que la question des «guerres météorologiques» est entre les mains de l’armée. Une géo-ingénierie civile et indépendante pour «sauver le monde du changement climatique» n’existe sûrement pas (US Air Force 1996).

Résumé des résultats:

Ces expériences politiques semblent contredire la thèse centrale du livre de Bertell selon laquelle la terre a déjà été transformée en arme de guerre, aussi bien contre nous que contre elle-même de façon perverse! La signification derrière tout cela: il n’y a aucune reconnaissance officielle de l’existence de moyens et de possibilités de guerre qui ne constituent pas seulement une menace pour toute vie sur terre en utilisant les propres forces de la terre contre nous et elle-même, mais au-delà, une capacité capable de détruire toute la planète en tant que telle! (Bertell 2013, page 251f). Ce danger avait déjà été énoncé par le physicien Nikola Tesla (1856-1943, Bertell 2013, pp. 223ff, 468ff), l’inventeur original de différentes manières d’utiliser les puissances électromagnétiques de la planète (Bertell 2013, p.32, 239f). ). Utilisant ses propres forces, la terre peut maintenant être forcée de tuer ses propres êtres et alors être contrainte au suicide.

Les moyens de détruire la planète sont ceux de la «géo-ingénierie» – y compris les armes plasma électromagnétiques et toutes les autres formes de guerres météorologiques (Bertell 2013, p.317). Si ces technologies sont utilisées sous une forme améliorée, si l’augmentation des ondes électromagnétiques pulsées rythmiquement et l’effet de leur résonance deviennent pratiquement illimités (“Magnifying Transmitter” de Tesla et “séismes contrôlés”, Bertell 2013, page 288), la Terre pourrait peut-être même être déchirée, plonger dans le soleil, ou en dernier ressort, être jeté dans l’espace! Les effets spéciaux de la résonance “scalaire” de la résonance pourraient être instantanément réfléchis, lorsqu’ils proviennent de la terre et de l’espace pénétrant. Un résultat pourrait être la destruction de la Terre par le soleil, ou le pari d’équilibre dynamique provenant de la Terre et de pénétration de l’espace supposé entre la Terre et la Lune, partageant le même champ magnétique, pourrait s’effondrer … Nikola Tesla, le cerveau le plus innovant concernant le travail avec des ondes EM  a prédit et  mis en garde sur tous ces scénarios comme une possibilité théorique au début du siècle dernier (Bertell 2013, p. 465ff).

Développements ultérieurs:

  • Le développement ultérieur des armes EM dans les dimensions des ondes «scalaires» longitudinales, telles qu’elles ont été développées en Union Soviétique, a particulièrement retenu l’attention de l’ancien membre de l’armée américaine, Tom Bearden, scientifique et disciple de Tesla qui a été cité par Bertell (Bertell 2013, pp. 223ff, 238ff, 465f, Bearden 1986/2002). Ce chapitre de la technologie des armes à ondes scalaires (longitudinales) semble être encore plus mystérieux que celui des autres ondes électromagnétiques (transversales). Considérant que dans le soi-disant vide ou hyperespace – “l’éther” (selon Tesla) ou l’espace au-delà du système solaire – le mouvement de ces ondes scalaires dépasse l’espace terrestre tridimensionnel et ses conditions, agissant indépendamment de chaque d’entre eux dans des conditions au moins quadridimensionnelles – les trois dimensions de l’espace et la dimension temporelle. Cela signifie par exemple que les ondes scalaires sont simultanées, elles n’ont pas besoin de temps pour se propager. L’application militaire de ces processus sur la terre – qui travaille avec des conditions extra-terrestres «illimitées» sous des conditions terrestres limitées (voir Wagner 1970 sur la fission nucléaire sur terre) – serait et est en fait la plus grande menace imminente (Bearden 2012; 2010).
  • Outre les effets déclenchés au niveau macro, d’autres effets non moins inquiétants peuvent aussi être provoqués par des ondes électromagnétiques au niveau micro. Nous parlons de l’interférence avec nos cerveaux en utilisant les ondes ELF qui correspondent au pouls ( ??? battements de cœur) – la fréquence de Schumann – de la terre, qui est la même que celle du cerveau (Begich / Manning 1996, Bertell 2013, p.289). Ces méthodes ont apparemment été développées principalement par les Soviétiques, et peuvent également être appliquées à des populations plus importantes, selon Bearden.

Tout cela est conforme à la devise: les impulsions électromagnétiques peuvent atteindre n’importe où, car la matière elle-même «oscille» (Begich / Manning 1996). C’est finalement le véritable “secret” de l’ampleur et de l’efficacité des nouvelles technologies Tesla brevetées pour leur utilisation dans les radiateurs ionosphériques (brevets officiels américains du physicien Bernard Eastlund, Bertell 2013, p.277ff) et ailleurs (Bearden 2012; 2010).

La réaction du public et des mouvements sociaux

Grâce à Bertell, nous découvrons maintenant que nous, le public, les humains et les citoyens sommes vulnérables à cette menace croissante depuis ca. 70 ans sans en avoir pris conscience, sans parler de notre approbation ou de notre «consentement», même si ces événements mettent notre vie et notre planète en danger et ont érodé les conditions de vie à l’échelle mondiale. En fait, si ces menaces ne sont pas arrêtées, nos conditions de vie et la terre elle-même pourraient déjà être détruites dans un court laps de temps.

Considérant les citations de Bertell: “L’armée a toujours 50 ans d’avance”. Et:

“Les militaires n’utilisent jamais les mêmes armes dans une nouvelle guerre qui ont été utilisées dans une ancienne” (Werlhof in Bertell 2013, page 48, Bertell Interview II, 2014).

Nous, en tant que citoyens prétendument responsables:

  1. Bien qu’embarrassant, nous devons maintenant prendre conscience du fait que nous n’avons pas été au courant de quoi que ce soit se passant dans ce domaine.
  2. Nous devons nous rendre compte que depuis la fin de la “Guerre froide” nous nous sommes permis de croire à la fin des guerres, du moins à la fin des guerres à grande échelle, et en l’absence de la menace d’une autre guerre mondiale, d’une guerre nucléaire, sans parler des guerres environnementales, des guerres dues aux catastrophes “naturelles”, des armes à énergie, et de l’éco terreur! Nous avons estimé et maintenons toujours impensable que les propres forces de la terre puissent être utilisées contre nous et la terre elle-même, et nous ne savions même pas du tout ces forces ….!
  3. Ainsi, nous devons nous demander comment et s’il y a encore une différence entre l’ami et l’ennemi, les civils et les militaires, les conquérants et les vaincus. Pourquoi cette distinction est-elle devenue sans importance? Quel genre de guerre est-ce?

En ce qui concerne les mouvements sociaux, l’analyse de Bertell suit:

  • Il existe un mouvement pour la paix qui n’a pas reconnu qu’il existe une guerre moderne, dirigée vers et contre l’environnement (Bertell 2013, p.57f, 325f, 344ff).
  • Sur la base d’une destruction de l’environnement de plus en plus évidente, il existe néanmoins un mouvement écologique qui n’a pas encore pris conscience des problèmes, qui ont notamment été causés par l’armée (Bertell 2013, p.71).
  • Le mouvement antinucléaire n’a pas réalisé le développement post-nucléaire des armes de destruction massive au sein de l’armée qui supplante la nécessité des guerres nucléaires (Bertell 2013, p.58).
  • À l’heure actuelle, on observe une tendance à la création de «mouvements de justice environnementale». Ces «mouvements» entendent promouvoir la «géo-ingénierie» civile dans les domaines de la science civile, de la politique et de l’industrie privée, en prétendant lutter contre le «réchauffement climatique». Ils sont principalement composés de géo-ingénieurs. Ils prétendent être en mesure de lutter contre le réchauffement climatique sans en affronter les causes! (Hamilton in Bertell 2013,pages 485 et suivantes, Bertell 2013, page 312 et suivantes). La responsabilité du réchauffement climatique se situe aux portes des émissions civiles de CO2, une position qui n’est prise que depuis 1997 (protocole de Kyoto, Bertell 2013, page 311).

Selon Bertell, pas une seule conférence sur le climat n’a jamais mentionné le CO2 avant cela! Cependant, le mouvement des géo-ingénieurs ne se concentre pas sur la réduction des émissions de CO2. Au contraire, ce mouvement suppose qu’il n’y a aucune chance d’imposer politiquement des normes considérables à cet égard. Ce «mouvement» vise les symptômes allégués et non le problème des dommages de la terre elle-même tout en attirant des ressources financières et techniques considérables (Fraile 2015, Weiss 2014, 2016).

Sous les prémisses de la thèse CO2, ces géo-ingénieurs ne modifient rien de moins que la dimension planétaire des éléments de la Terre. Avec les océans (“fertilisation des océans”), les couches de l’air (aérosols, “Solar Radiation Management”, SRM, pulvérisations, Bertell 2013, p.2253; 319), et le sol (déforestation (!), action en ce qui concerne plus “albedo”, le soleil reflétant des espaces blancs et des nuages), pour filtrer la terre contre la chaleur solaire et / ou pour une absorption plus efficace du CO2 et pour éliminer la nécessité de réduire le CO2. Bien que les dangers résultant du CO2 soient soi-disant menaçants, cette approche nie la nécessité de traiter plus avant la question – c’est ainsi qu’on peut s’en débarrasser! Le processus de lutte contre le réchauffement climatique de la planète, une fois lancé dans un contexte d’ingénierie, devrait – comme le disent les géo-ingénieurs – se maintenir «indéfiniment» pour maintenir le climat et ne pas risquer une surchauffe immédiate de la planète sous la chaleur étouffante d’un soleil qui pourrait briller dans le ciel bleu. En fait, un réchauffement partiel de la terre a effectivement lieu. Cependant, cela ne se produit pas dans la troposphère où le CO2 s’accumule réellement, mais plutôt dans les couches supérieures de la stratosphère dans lesquelles HAARP et les installations similaires – les «radiateurs ionosphériques» – sont actifs! (Phillips 2011).

Au total, le réchauffement de la planète ne peut pas être le résultat des émissions de CO2 après tout! (Bertell 2013, pp. 321-323). Le CO2 est sale, mais il ne chauffe pas, comme elle le dit. À part Bertell presque personne n’a remarqué que la crise environnementale sous l’apparence de la soi-disant crise climatique, ainsi que les solutions alléguées pour cette crise, à savoir la géo-ingénierie , proviennent tous deux des mêmes laboratoires militaires!

Ironiquement, comme il est dit dans la contribution de Hamilton au livre de Bertell: L’armée elle-même n’admet pas l’existence de n’importe quelle sorte de crise climatique du tout! Les mesures de géo-ingénierie militaire ne visent pas à réduire le réchauffement climatique. Ces mesures ont été inventées pour des raisons totalement différentes, notamment militaires: ce sont des armes géologiques (Bertell 2013, p.58).

Plutôt que de trouver comment arrêter les perturbations militaires et la manipulation du climat, comme le dit Bertell, par «les guerres météorologiques, les armes plasma et la géo-ingénierie», par exemple en éteignant les «radiateurs ionosphériques», la discussion se concentre sur les conséquences de cette guerre mondiale – précisément en employant les mêmes mesures qui les ont réellement provoquées!

Le fait que ce ne soit pas le prétendu problème de CO2 ou même la «nature perverse» qui s’oppose à nous, reste caché en raison de la création d’une confusion délibérée! L’un des plus grands sponsors privés de la géotechnique, qui pose comme une mesure civile pour contrer les conséquences des émissions de CO2, tout en étant un plan militaire vers la planète, est l’homme le plus riche du monde, Bill Gates (Bertell 2013, p. Hamilton dans Bertell 2013, page 504).

La fin des accusations de ” -théorie du complot “?

Le livre de Bertell pourrait être le début de la fin des insultes et des soupçons qui ont poussé à faire résonner tout cela comme une “théorie du complot” (un terme inventé par la CIA pour réprimer ceux qui doutaient de la version officielle du meurtre de JF Kennedy). Là où les développements actuels correspondants sont sortis de la sombre salle de l’anonymat, du secret, du déni et de la dissimulation – comme Bertell l’a fait -, il ne sera plus possible de balayer les faits!

Cependant, cela ne se produit pas encore, comme nous le savons maintenant, cinq ans après avoir publié Bertell en allemand – la première véritable apparition publique de son livre après la banqueroute soudaine de son éditeur anglais en 2000. Le contexte de cette stratégie pour cacher la les faits peuvent être précisément observés dans la dissimulation permanente des liens entre la crise environnementale et les expériences et attaques militaires. Cacher entre temps par tous les moyens une guerre “officieuse”  non déclarée et / ou peut-être faisant déjà rage, est nécessaire pour ne pas risquer l’opposition de la société civile, voire de la loi, comme cela se produirait inévitablement si la réalité devenait publiquement évidente (Storr in Bertell 2913, page 545). MacDonald, qui a été mentionné plus tôt, explique qu’une telle «guerre secrète» n’a jamais besoin d’être déclarée ni même connue des populations touchées. Cela pourrait durer des années et seules les forces de sécurité impliquées en seraient conscientes (MacDonald, 1968). Ce type de guerre de «géo-terrorisme» et comme telle «technetronic» (MacDonald) apparaîtrait sous le couvert de la militarisation ou de la «militarisation» (weaponization) d’«accidents industriels», de «catastrophes environnementales» et de la «géo-ingénierie» (Phillips 2011). .

Rosalie Bertell déclare que l’armée a besoin de nous pour la légitimation puisqu’elle a besoin de ressources civiles (Bertell 2013, p 388) et de démarches, comme par exemple par des scientifiques, et de notre croyance dans sa capacité à créer une sécurité dans un sens militaire (Bertell 2013, page 365) et en cas de catastrophe. Nous faire supposer qu’il produit lui-même ces catastrophes serait bien sûr un mauvais choix! Le domaine académique civil est précisément celui qui affirme l’impossibilité de ce type de catastrophe en raison d’une manipulation délibérée des événements naturels. Toutes les catastrophes des dernières décennies, à savoir 10 fois le nombre de catastrophes naturelles par rapport à avant 1970 (Bertell 2013, p.306) et l’ensemble sans fin des séismes les plus graves dans le monde, ne sont rien d’autre que de simples événements naturels. Nous ne devons pas oublier, que la  «science normale» est incapable d’expliquer ces phénomènes, puisqu’elle n’a jamais pris en compte ce que Nikola Tesla avait exploré et inventé. La terre semble être restée inchangée sur le plan tectonique et sismique, et il n’y a pas d’explication raisonnable pour l’augmentation de l’activité volcanique, par exemple.

Pourtant, c’est la science elle-même qui permet les dangers discutés par Bertell. Car sans la science, le développement des technologies pertinentes relatives à notre sujet n’aurait jamais été possible. Il est important de faire prendre conscience des faits cachés d’une science au service des militaires dans le cadre des sciences elles-mêmes. La science civile va perdre sa réputation et sa crédibilité auprès du public, en essayant de dissimuler des méga-crimes possibles et actuels qui ne seraient pas possibles sans sa coopération avec la science militaire en premier lieu. Comme l’a dit Lowell Wood, géo-ingénieur civil et disciple d’Edward Teller:

“En tant qu’êtres humains, nous avons toujours influencé notre environnement comme nous le voulions. Pourquoi pas la planète? » (Hamilton in Bertell 2013, page 501).

Les dommages globaux à la planète.

Pendant ce temps, la terre, notre planète, est dans des conditions critiques. Selon Bertell, elle a été affaiblie et pourrait déjà avoir été irréversiblement endommagée (Bertell 2013, p 59, 228, 320, 323, 326, 455, 473). La planète est devenue « une victime de la recherche du militarisme » (Bertell 2013, p.483). C’est comme si l’air, l’eau, le sol, les animaux, les plantes et les humains étaient présentés comme un «sacrifice» (Bertell 2013, pp 325ff) aux «Dieux»!

Bertell illustre comment l’armée cause les plus grands dommages environnementaux, usurpe la plupart des ressources et gaspille les conditions de vie sur terre en la compromettant impitoyablement et sans conscience (Bertell 2013, pp. 335ff). Elle établit des parallèles entre l’armée et le comportement d’un toxicomane. Le toxicomane ne s’abstiendra pas de sa dépendance par lui-même. Évidemment, tout cela va sans la connaissance ou l’approbation de la population de la terre, indépendamment de nos systèmes et croyances démocratiques.

Les effets préliminaires des nouvelles armes qui ont été décrites ici en partie sont:

  • Outre les dommages causés par l’exploitation minière, chimique, nucléaire et génétique, les industries de la vie, la nanotechnologie et les substances pulvérisées comme l’aluminium, le baryum, le soufre et le lithium, qui continuent à détruire l’atmosphère, le sol, l’eau, les plantes et les conditions de vie.
  • il y a des trous dans la couche d’ozone, produits par des décennies d’essais nucléaires, de vols supersoniques et de vols de fusées dans l’espace (et non par FCKW comme on nous le dit constamment!)
  • il y a des perturbations du champ électromagnétique de la Terre à l’intérieur de son noyau comme à l’extérieur dans l’espace et dans les ceintures de Van Allen,
  • il y a des trous et des incisions à travers les couches protectrices de l’atmosphère, produites par des radiateurs ionosphériques,
  • il y a une oscillation / un déséquilibre du mouvement planétaire (Bertell 2013, p.450) et un ralentissement de la rotation,
  • il y a donc l’accélération possible d’un décalage polaire magnétique / d’une inversion polaire;
  • il y a le dégel actif de la région arctique (Bertell 2013, p.227) depuis les années 70 du XX esiècle
  • provoquant une augmentation des niveaux de l’océan, une perte d’eau douce,
  • et il y a déjà un affaiblissement du Gulf Stream par 1/3, dont la fin signifierait un éventuel nouvel âge glaciaire pour l’Europe.
  • Il y a la disparition des glaciers dans le monde entier qui entraîne d’énormes inondations maintenant et à des sécheresses extrêmes plus tard avec l’effet que les grandes rivières du monde s’assécheraient et laisseraient la population et la nature sans eau douce.
  • De plus, les couches extérieures de l’atmosphère diminuent d’un kilomètre tous les cinq ans (Bertell 2013, chapitre 3-5 de la partie II, textes additionnels A, D et C de la partie IV).
  • Cela signifie la perte de protection de l’atmosphère contre les radiations cosmiques comme les UV, les rayons gamma, les micro-ondes et les rayons X à la surface de la Terre (Bertell 2013, p.230), préjudiciable à toute vie et
  • si plus, se terminant avec l’agriculture.
  • Cela signifie le chaos climatique et climatique partout et la perte de tout équilibre à prévoir.
  • Cela signifie des catastrophes naturelles de toute ampleur, et qu’il sera pour la plupart impossible de faire la distinction entre les catastrophes naturelles et celles fabriquées, en particulier lorsque le point de basculement est atteint, et que des effets synergiques entrent en jeu.
  • Cela signifie qu’aucune catastrophe ne peut être prévue ou protégée contre. Les catastrophes peuvent et se produisent partout et à tout moment.
  • S’elles sont utilisées pour la guerre, ces armes peuvent même conduire à une destruction totale de la planète en tant que telle, comme l’a averti Tesla (Bertell 2013, p.241).

Quels sont les plans? Que se passe-t-il actuellement? Combien des systèmes vivants de la Terre ont déjà été détruits de manière irréversible? Comment se déroule déjà le processus de destruction? Qu’est-ce qui signifie que la nature a un décalage de 40-60 ans pour répondre à nos manipulations? Cela signifie-t-il que rien ne va arrêter de ce qui commence seulement à se produire maintenant? En réalité, que ne savons-nous pas des expériences en cours? (Bertell 2013, page 305)

On peut anticiper: un effet boomerang, une némésis – une contre-réaction – de la nature, des synergies / points de basculement ainsi que des «effets secondaires» imprévisibles qu’on devra prendre en compte (Bertell 2013, p.256). “Comment réparer un système sans le comprendre?” C’est une question que se posent les géo-ingénieurs en ce qui concerne le climat. Ce qu’ils omettent dans le processus, c’est le fait qu’ils se réfèrent à un «système» qui a été attaqué précisément par eux, et cela aussi, avant qu’ils aient eux-mêmes compris!

Le phénomène de ” kyndiagnosie” , l’incapacité à reconnaître le danger, est omniprésent dans la science, la politique, l’économie, l’écologie, la société et en particulier dans l’armée. Tout le temps au cours de la société a permis à ces institutions de mettre la vie en danger – la vie des gens, de la nature et maintenant même de la planète – pour leurs actions et leurs expériences destructrices. Jamais les principes des crimes de guerre, définis par le Tribunal de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, ne leur ont été appliqués (Bertell 2013, p.474).

 Le besoin de plus d’une explication théorique

Puisque toute l’entreprise cause du tort à tout le monde, elle devient incroyable et apparemment irrationnelle. Une explication est nécessaire. Qui d’entre nous, les humains ordinaires, pourrait peut-être comprendre cette promotion délibérée de la folie?

Rosalie Bertell explique les multiples faits qu’elle a recueillis au sujet de l’armée en tant qu’institution qui existe pour les guerres en cours et planifiées. Comme il semble clair, par conséquent, que l’armée est spécialisée dans la destruction et des systèmes de destruction toujours nouveaux, il semble qu’il n’y ait aucune nécessité d’une explication plus approfondie. Cette nécessité existe cependant, car les technologies militaires proviennent des sciences naturelles, aussi bien civiles que militaires.

Bertell, cependant en tant que scientifique elle-même, n’a pas développé de critique des sciences en tant que telles, ce qui signifie la science moderne. L’analyse des origines et du développement de la science moderne montre néanmoins que l’armée n’est que la pointe de l’iceberg. Sous sa surface d’eau, il y a la montagne d’une science qui a été inventée dans les temps modernes. Elle a commencé par planifier la nature sous toutes ses formes, y compris les femmes en tant que «nature», en les détruisant et en les contrôlant ainsi que la nature au moyen de «l’expérience scientifique». Les technologies respectives ont d’abord été développées dans les donjons de la “Sainte Inquisition” (Merchant 1982). Ces nouvelles sciences n’étaient pas seulement motivées par une société «patriarcale» qui s’intéressait aux nouvelles formes de soumission des femmes, mais aussi en travaillant avec et pour les militaires depuis leur tout début (Wagner 1970). Aujourd’hui, ils finissent maintenant par essayer de contrôler Mère Nature aussi, comme la Terre elle-même, comme une sorte de «sorcière méga», la détruisant, la planète, comme nous le savons maintenant.

Ainsi, les choses sont restées les mêmes jusqu’à aujourd’hui, la seule, mais importante différence étant que les dimensions et les dangers qui se sont multipliés depuis, ainsi que le lien global entre les sciences civiles et militaires semble être en dehors de la connaissance générale et de la conscience. Quand on regarde la destruction de la nature et de la vie qui se produit partout et qui ne peut plus être niée, même sans guerre directe, on peut alors comprendre ce que cela signifie que les sciences sont liées à l’armée même si elles déclarent être “civiles” et “pacifiques”. De cette façon, toute l’entreprise scientifique est en réalité une guerre contre la vie, l’armée n’étant que son apogée. C’est exactement ce que nous expérimentons maintenant en taille réelle.

Donc, nous devons maintenant répondre à la question de savoir pourquoi et comment cela s’est produit et est même promu par la Société, en utilisant tous les moyens possibles, comme nous l’avons vu.

Du point de vue de mon approche de la « théorie critique du patriarcat », l’armée a inventé quelque chose comme une « alchimie militaire », une expression que Rosalie Bertell aimait beaucoup quand elle l’a connue. (Elle voulait même qu’une nouvelle édition de son livre soit intitulée de cette façon). Cela signifie que la dimension patriarcale de la civilisation moderne haïssant les femmes et la nature (Werlhof 2016b) remonte à l’Antiquité, où la science et la technique d’une «alchimie» patriarcale ont été développées. Leur but à cette époque était déjà de commencer à prendre le contrôle des femmes, des mères et de Mère Nature afin de les transformer dans une vie et une matière prétendument plus élevées et meilleures, à savoir une vie sans mère et un or artificiel (Schütt 2000, Werlhof 2011). Ils ont échoué à le faire et n’ont pas réussi. Avec l’invention de la science et de la technologie modernes, néanmoins, les «alchimistes» modernes ont recommencé avec le même projet, ayant beaucoup plus de succès que jamais auparavant dans l’histoire. Les résultats peuvent être admirés aujourd’hui: la machine, la marchandise, l’argent et le «capital» en général étant les merveilles alchimiques de la modernité qui sont censées remplacer la vie, la nature et la «matière» par quelque chose de plus civilisé, plus développé et plus divin!

Du nucléaire, de la génétique et de la nanotechnologie à la géo-ingénierie, de la micro- à la macro-vie, telle a été la voie de l’alchimie moderne, l’alchimie militaire de la géo-ingénierie étant sa dernière invention ; tel que je le vois (Werlhof 2011, 2014, 2015).

L’Anthropocène (Crutzen 2002) est le résultat, l’ère de la terre de l’humanité, pour être vraiment Dieu! C’est “prouvé”:

  • en transformant – “piratant” – la planète en un instrument gérable, comme si cela serait souhaitable et possible sans l’endommager;
  • en inversant la planète vibrante dans une “meilleure”, une machine géante prévisible, une Méga-Machine, et une machine de guerre!
  • par le biais du contrôle ultime voulu de tous les processus de la vie, y compris ceux de la planète dans son ensemble;
  • et, finalement, à travers un «apprivoisement» de la Terre Mère comme une sorte de «sorcière méga» dangereuse et menaçant la vie! (“Dr. Strangelove” dans Hamilton 2013, page 498ff)

Il y a des gens au travail qui ne plaisantent pas du tout, mais qui risquent le dernier et le plus grand matricide, celui de la terre elle-même. Ces personnes sont “autorisées” à le faire! La nécessité d’exiger la fin d’une entreprise aussi dangereuse et l’orgueil n’a pas été reconnue, et une telle entreprise n’a pas été interdite! On croit évidemment que tout cela est un «progrès» et un «développement» désirables et qu’il vaut vraiment la peine d’y aspirer. Donc, en tant qu’effort, il prend une dimension vraiment religieuse. Nous pouvons voir de cette façon, à quel point ce genre de «vœu pieux» et d’orgueil est déjà historiquement vieux. Un échec semble inconcevable pour les auteurs, et une telle chose n’existe même pas dans leur esprit.

Ce développement a duré 500 ans – enraciné dans un début belligérant-religieux-idéologique de 5000 ans. Il arrive à un point culminant et pour finir maintenant: Nous parlons de la pensée “patriarcale” et du développement d’un “système alchimique” global basé sur le projet utopique de la destruction et de la substitution technique d’une nature maternelle, un processus qui semble être devenu “l’inconscient collectif” de la civilisation d’aujourd’hui. (Werlhof 2010, 2014a, 2015, 2016b, Projektgruppe 2011).

Bertell parle des dangers et du secret entourant les activités militaires:

 ” Jusqu’à présent, personne n’a clairement pris en compte les conséquences potentielles, les a décrites ou admises. “(Bertell 2013, p.473).

Ce que nous entendrons finalement ne sera pas différent de ce que l’industrie nucléaire, qui en fait reste non assurée contre l’échec, doit dire, à savoir qu’elle a supposé que le scénario du «pire» n’aurait jamais eu lieu.

Bertell était toujours optimiste en l’an 2000. Elle était confiante dans les mouvements de base à travers le monde et leur capacité à s’allier avec des organisations internationales comme l’ONU pour affaiblir l’armée et même abolir la guerre (Bertell 2013, p.376), et de trouver un chemin vers un avenir pacifique et amical façonné par le respect envers la terre et le maintien de la «sécurité écologique».

Aujourd’hui, 16 ans plus tard, la crise actuelle pointe vers un développement complètement différent, sinon vers une nouvelle guerre mondiale (Chossudovsky 2012 et 2015) qui semble avoir déjà commencé. Cependant, le public, la plupart des sciences civiles, des mouvements sociaux et la plupart des politiciens n’ont pas encore compris comment fonctionne le nouvel armement des guerres météorologiques, des armes à plasma et de la géo-ingénierie. Ils ne comprennent pas pourquoi il devrait être possible de produire des tremblements de terre, éruptions volcaniques, tempêtes, sécheresses, inondations, courants océaniques changeants, tsunamis, influençant le temps de régions entières, chaleur et froid, conditions anormales au-delà des saisons ou des zones climatiques –  déjà mentionné dans la Convention UNMOD de l’ONU en 1977.

La raison en est que ces effets sont principalement dus aux “technologies Tesla”, basées sur la manipulation du potentiel électromagnétique de la Terre. Le physicien et inventeur Nikola Tesla (1856-1943) n’a jamais été publiquement reconnu par les sciences civiles, même si sans lui il n’y aurait pas de courant alternatif, pas de dispositif électronique, et pas de communication sans fil. L’idée de Tesla de traiter les phénomènes de la vie via ses «ondes» plutôt que via ses «particules», en influençant ses mouvements plutôt que sa matière solide, comme cela était habituel dans la science moderne, a conduit à des inventions d’un caractère et d’une ampleur qui n’aurait jamais pu être produit, ni expliqué par la physique “normale”. Les inventions de Tesla (Tesla 1919) ont été secrètement reprises par les militaires à l’Est et à l’Ouest à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et n’ont jamais été discutées en public. On a encore moins reconnu comment les inventions de Tesla étaient en relation avec la physique quantique, une autre partie de la nouvelle physique du siècle dernier, produisant des armes encore plus terribles ; comme l’a expliqué Bearden, un disciple de Tesla (Bearden 1986; Bertell 2013, pp. 237, 239, 243, 251, 454, 468ff).

“Malheureusement”, dit Bertell,  “attendre que ces armes soient employées pour pouvoir ensuite mieux les comprendre signifiera la fin de notre civilisation et de notre vie. Notre recherche doit être en avance sur les menaces au lieu de clopiner derrière. Les chemtrails sont la tentative de guerre biologique et chimique. Ce qu’ils déversent sur nous maintenant ne peut être qu’un avant-goût de ce qui est réellement planifié ” . (Bertell, email 27.1.2011)

 Qu’en est-il de la situation juridique?

 ” Aucune loi n’interdit l’altération du climat de la terre”  (Hamilton in Bertell 2913, p 502).

La position de Bertell sur cette question: si l’armée altère notre air, notre eau, le sol et les forces de notre terre, ou fait tout ce qui remet en question nos conditions de vie, sans parler du potentiel de les détruire, alors cela ne doit tout simplement pas se produire! Tout d’abord, cela doit être discuté publiquement … Au-delà de tout secret, nous devons y avoir droit!

Le défenseur de l’environnement Dominik Storr:

“Le fait que la guerre géophysique contre la Terre mère n’ait pas de répercussions juridiques est, cependant, aussi un symptôme d’échec politique complet. Politiquement, il n’a pas été possible de générer des normes juridiques contraignantes concernant les limitations, et encore moins une interdiction des mesures de modération climatique et climatique. “(Storr in Bertell 2013, page 528).

Car elles restent cachées et sont considérées comme inexistantes, bien que les lois concernant les droits humains en général soient suffisantes pour interdire le climat et la géo-ingénierie, une fois examinées et prouvées leurs effets nécessairement néfastes sur la santé des personnes ainsi que sur l’environnement en tant que tel. La Convention UN-ENMOD interdit l’utilisation hostile de techniques qui modifient l’environnement. Cette convention ne peut donc pas être considérée comme une activité juridique dans la mesure où un usage «scientifique et pacifique» de ces techniques se propage, comme le propose la géo-ingénierie civile. Ainsi, l’usage militaire de celui-ci doit être gardé secret (Storr dans Bertell 2013, p 526, 530ff, 534ff).

Aucune des Conférences de l’ONU n’a présenté une discussion sur le comportement militaire, d’après Bertell, même si l’ONU a bien conscience de l’existence de la modification du temps pour les guerres depuis 36 ans, et a effectivement interdit cela, le sujet n’a même  pas été soulevé lors de la conférence de Copenhague 2009, dont le climat était le sujet central. Cela n’a pas non plus été le cas lors de la Conférence des Nations Unies COP21 pour la même question à Paris en 2015.

Au lieu de cela, cependant, l’ONU a imposé un moratoire mondial contre la géo-ingénierie à Nagoya en 2010, interdisant l’action individuelle, donc privée. On s’en fout. À la Bourse, on peut gagner de l’argent avec des «produits dérivés du temps».

Que pouvons-nous faire?

Notre objectif est d’éveiller le public, les médias, les mouvements, la science, la politique, l’UE et surtout les gens, en particulier les jeunes.

Les théories officielles sur le réchauffement climatique et les raisons invoquées, à savoir la production civile de gaz CO2, telle que récemment maintenue lors de la dernière COP21 de l’ONU sur les changements climatiques à Paris (2015), doivent être démantelées (Bertell 2013, pp. 300ff). Le GIEC – le Groupe d’experts intergouvernemental sur le changement du climat – comme la principale institution officielle qui propage la théorie de l’importance du CO2 sur la base d’une simple simulation informatique n’a aucune réelle preuve (Storr in Bertell 2013, p. La plupart des scientifiques ont même de sérieux doutes sur la thèse du CO2 (Weiss 2016, Wigington 2016). Les résultats de scientifiques indépendants comme Marvin Herndon ne sont pas publiés (aaO). Des enquêtes comme celles de l’activiste Dane Wigington ne sont pas appréciées (Wigington 2016), même s’il cite des sources officielles comme un récent discours du directeur de la CIA Brennan sur la géo-ingénierie et certaines de ses méthodes. D’un autre côté, les géo-ingénieurs civils nient l’utilisation réelle de ces méthodes, prétendant qu’ils ne sont que sur la table de discussion pour une utilisation ultérieure éventuelle (Fraile 2015, Weiss 2014, 2016). De cette façon, ils évitent tout problème juridique, tout problème avec la société civile et toute proximité avec l’armée. Car, si le changement climatique est le résultat de l’application de la géo-ingénierie militaire, il n’y a aucun moyen de le propager contre le changement climatique!

Rosalie Bertell est une révélation! Elle nous emmène dans sept décennies de manipulation et de destruction des systèmes terrestres, et montre combien la réalité est devenue entre-temps compliquée, car les effets synergiques ont pu influencer d’une part, alors que les résultats de la recherche scientifique à leur sujet sont manquant en public d’autre part.

Elle nous montre cela et pourquoi une nouvelle dimension n’a jamais été considérée jusqu’à présent – celle qui est planétaire. En même temps, elle démontre que cette planète est un être cosmique gigantesque, mais amical et beau, qui veut maintenir l’abondance de vie qu’elle a créé pendant des milliards d’années – nous inclus! Rosalie Bertell est capable de voir les nouvelles dimensions des dangers incroyables qui nous menacent, de les analyser sobrement et d’appeler à notre amour pour la Terre Mère comme une manière mentale et spirituelle d’avancer en même temps. C’est une invitation à ne pas abandonner, à ne pas se cacher et à ne pas sombrer dans le désespoir, mais à commencer à s’ouvrir, à se joindre, à s’organiser et à défendre cette Terre, car c’est la seule que nous avons. Je l’appelle sa “conscience planétaire” (Werlhof 2014b), une conscience pour cette planète merveilleuse qui doit être aimée et protégée par nous. Quoi d’autre?

Rosalie s’est qualifiée d’écoféministe. Sa conscience et son amour de la Terre Mère ne sont-ils pas exactement ce dont l’écoféminisme a besoin aujourd’hui pour être au niveau d’une réalité qui est entrée dans une nouvelle dimension, qui n’a jamais existé auparavant sur terre? La clé est donc de se réveiller devant cette conscience planétaire avant et non après une guerre géophysique électromagnétique. Un nouveau mouvement sera nécessaire pour y arriver et une théorie plus large pour le comprendre.

Le livre de Bertell est un  avertissement global  pour nous tous.

Claudia von Werlhof  est professeur de sciences politiques et d’études féminines à l’Université d’Innsbruck, en Autriche.

Sources

Altnickel, Werner: Kerner et Greenpeace: Über Chemtrails, Massenmord et HAARProben. Interview d’Ein avec Chemtrail-Kritiker Werner Altnickel, dans Kopp Nachrichten, 18.11. 2011

Bearden, Thomas E .: Fer de Lance. Briefing sur les armes électromagnétiques scalaires soviétiques, Santa Barbara, Cheniere Press 1986/2002

Bearden, Thomas E.: Skalar Technologie, Peiting, Michaelsverlag 2012 (en anglais: Gravitobiology)

Begich, Nick et Manning, Jeanne: Löcher im Himmel, Peiting 1996 / Les anges ne jouent pas ça HAARP: Les progrès de la technologie Tesla, Earthpulse Press

Bertell, Rosalie: Pas de danger immédiat? Pronostic pour une Terre radioactive, Londres / Toronto, The Women’s Press, 1985

Bertell, Rosalie: Planète Terre. The Latest Weapon of War, Londres, La presse féminine 2000

Bertell, Rosalie: Kriegswaffe Planète Erde, JK Fischer Verlag, Gelnhausen 2011 / 2e éd. Birstein 2013 / 3. ed. 2016

Bertell, Rosalie: Interview: Sommes-nous les dernières générations? La radioactivité comme extinction progressive de la vie, dans: 8 ème lettre d’information, 2013b, www.pbme-online.org

Bertell, Rosalie: Interview: Planète sans avenir? Nouvelles armes à travers la destruction de la Terre mère 2010, dans: 9 ème lettre d’information, 2014, www.pbme-online.org

Carson, Rachel: Printemps silencieux, Mifflin, Boston / New York 1962

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La source originale de cet article est Université de Venise

Copyright © Prof. Claudia von Werlhof , Université de Venise, 2017

“Earth as Weapon, Geo-engineering as War” erschienen in der Zeitschrift DEP #35 der Universität Venedig

Die Zeitschrift “DEP – Deportate, Esuli e Profughe” der Università Ca’ Foscari di Venezia veröffentlichte in ihrer aktuellen Ausgabe mit der Nummer 35 den Aufsatz “Earth as Weapon/ Geoengineering as War” von Prof. em. Dr. Claudia von Werlhof.

Dieses Essay ist eine Buchpräsentation und Interpretation von Rosalie Bertells Werk “Planet Earth, the Latest Weapon of War”, welches als überarbeitete deutsche Übersetzung “Kriegswaffe Planet Erde” 2016 bereits in seiner dritten Auflage erschien und international als Basisliteratur in der Auseinandersetzung mit dem Thema Geoengineering gilt.

Die Ausgabe 35 der DEP ist dabei eine Sondernummer (Issue 35 – November 2017, Special Issue ) mit dem Titel “Women, Science, and Economy. Essays in Honour of Rachel Carson” editiert von Bruna Bianchi, welche sich kritisch mit dem Verhältnis Frauen und Natur auseinandersetzt.

Das Essay ist ebenfalls erschienen bei:

www.globalresearch.ca/earth-as-weapon-geo-engineering-as-war/5620460
www.nogeoingegneria.com/news-eng/earth-as-weapon-geo-engineering-as-war/
www.counterinformation.wordpress.com/2017/11/28/earth-as-weapon-geo-engineering-as-war/


Earth as Weapon/ Geoengineering as War

This essay is a Presentation and an interpretation of the book by Rosalie Bertell and its updated German version, “Kriegswaffe Planet Erde” (3rd ed. 2016) by Prof. em. Dr. Claudia von Werlhof.

Abstract:This book is a globally unique documentation by Dr. Rosalie Bertell. I think it is one of the most important books of the 21st century. In addition to the author’s original text from the year 2000 there are various updates by herself until 2011 and additional articles written by international experts. As the founder of the “Planetary Movement for Mother Earth” which was organized after having known Bertell’s work (2010) in order to distribute it always more, I have contributed to the book in various ways as well. We translated it and organized its publication. Rosalie has named me her representative in the German speaking part of the world.

When Rosalie Bertell passed, she was 83 years old. We learn from her that free expression of opinions and thoughts about the topic in question, as well as a whole collection of detailed scientific facts, as presented by her, have been suppressed to be discussed for decades. For me there needs to be a public discussion and a theoretical clarification asking the question: In which of the academic traditions, sciences, worldviews, in what logics, politics, and motivation does the literally inconceivable fit that Rosalie Bertell is describing? What are the consequences to be drawn?

Who was Rosalie Bertell?

Dr. Rosalie Bertell was born in 1929 in the United States. She earned a PhD in Biometry at the Catholic University of America, Washington DC, in 1966. She holds nine honorary doctor’s degrees, and she won numerous prizes, among them the “Right Livelihood Award”, RLA (1986); she co-founded multiple organizations including the “International Institute of Concern for Public Health” (IICPH) in Toronto, Canada (1984) and the “International Physicians for Humanitarian Medicine” in Geneva, Switzerland (1999). She has worked as an appraiser for the UN, worked in more than 60 countries for this institution, and was a life-long member of the Roman Catholic Congregation “Grey Nuns of the Sacred Heart”, Pennsylvania, USA. Rosalie Bertell is concerned about human health, the environment and the planet as a whole respectively, and about a warning referring to the dangers we face. Her very first book dealt with nuclear dangers: “No Immediate Danger? Prognosis for a Radioactive Earth”. She was awarded the RLA for this very publication in the year of the MCA in Chernobyl 1986. Due to the several hundreds or even more times greater ultimate MCA in Fukushima in 2011 this book is now more relevant than ever. “If the public were to discover the real health costs of nuclear contamination, a cry would arise from every part of the world and the people would refuse to continue to passively contribute with their own death!“ (Bertell, 1985, p. xiii) For today she states: “What is planned now are climate and weather wars, wars in which earthquakes and volcanoes, floods and droughts, hurricanes and monsoon rains will play a role.“ (Bertell 2013, p. 57)

The dangers that we people and the planet are facing today are far more developed in the post-nuclear era without that the dangers of the nuclear one would have diminished. Rosalie Bertell is an ethicist of the same magnitude as before her Rachel Carson with her book “Silent Spring” about the fifties and sixties of the 20th century, who was the first to create awareness about the spreading chemical contamination in nature, and its ramifications with regards to steadily growing cancer rates (Carson 1962). Bertell, too, wants to deliver a wakeup call for people to become active from below. Her hope is that a peaceful, cooperative and wiser world will emerge. The earth is still a wonderful planet, so she believes at the end of her book, as she calls upon us all “to respect it, to love it and to save it!” (Bertell 2013, p. 439) Bertell is an ecofeminist and a pacifist in the best sense of the word. She stands for respect of the rights of Mother Earth as a “cosmic being”, and of all beings upon, beneath, and above her. She argues for the abolition of the military and of war, for the end of patriarchy as the attempt to dominate all life and meanwhile the earth itself, and for the end of capitalism as the raving and reckless looting of the whole planet.

She stands for the peaceful resolution of conflicts through international courts, and for the necessary foundation of an environmental court that will preserve the interests of the Earth and its safety and integrity, as well as rule over compensation for inflicted damage. Bertell is a most sensible thinker, crystal-clear and keen; she had a sixth sense for the uncovering of hidden information, she was committed and courageous, and she never gave up even though she has been threatened by several attacks on her life. As a Catholic nun she was backed by her Congregation “Grey Nuns of the Sacred Heart” in the US and had therefore not been dependent on funding by individuals or institutions.

Why is this book so important?

  1. It is a history of the ongoing destruction of planet Earth through the development and employment of new military technologies
  2. It shows the reaction of the public and of social movements
  3. It should be the end of the “conspiracy theory” accusations
  4. It shows the overall damages to the planet
  5. It needs more of a theoretical explanation
  6. It shows the legal situation

This book discusses the history of an ongoing destruction of our Planet, caused by applied natural science, corporate capital, and the military.

Since World War II the development and employment of new military technologies in the East and the West have been the basis of destructions in the very “life systems”, as Bertell calls them, of our planet. The book presents us with a unique historical documentation, which reads like a breathtaking thriller. Its scope ranges from chemical, biological, and nuclear technological development and warfare to the post nuclear, especially in the field of electromagnetic “plasma” weapons, not only threatening to wipe out all life on earth using technologies that are able to produce huge catastrophes, but also threatening to destroy the planet itself. The essence of the thriller Rosalie Bertell has written lies precisely in this escalation. For, it is literally this planetary dimension, which connected to warfare that has been taking action for a long time already, is completely new and unimagined. The beginning of this development started with the use of detrimental substances in industrial agriculture, and in the medical field – such as herbicides, pesticides, detergents, chlorine, and anesthetics – which were used during both world wars. It was Rachel Carson (Carson 1962), the first “eco-feminist” who protested against this development.

The story continues with rocket technology and the atmospheric, surface, and underground nuclear and hydrogen bomb tests that have been ongoing since the end of World War II. There have been around 2.300 tests between 1945 and 1998 (s. Bertell 2013, p. 323) beginning with Hiroshima/Nagasaki up to the many tests in the western parts of the United States, in Central Asia and the South Pacific; more than half of them instigated by the US. These tests mark the beginning of a systemic radioactive contamination of the earth and the application of nuclear processes and radiation to food and for medical purposes. The nuclear tests caused the first damages to the ozone layer and all other layers of the atmosphere, and they were particularly detrimental to the layers of the Van Allen Belts, which determine the earth’s magnetic field.

Due to a lack of knowledge about the functions of the upper atmospheric layers in regard to the preservation of the earth’s life support systems, as Bertell calls them, there was complete ignorance about the effects (exo-)atmospheric nuclear testing could possibly cause. The military scientists acted by “trial and error”. Nature’s reaction to an attack on it’s very self would just have to be seen (Bertell 2013, pp 58f, 151, 156f, 158, 167, 476).

The damages to this sensitive mantle of the atmosphere, however, are unaccounted for until today and it remains unclear, if they will ever vanish again. We may never grasp the meaning of the earth’s “life systems” of which the electromagnetic field is a part, or understand the changes it has undergone.

In addition, experiments with the weather began to take place, reaching a first climax during the Vietnam War. They started with experiments on an artificially prolonged monsoon season, with artificially intensified severe weather episodes, using lethal chemicals such as Monsanto’s “Agent Orange”, which was dispersed through sprayings by airplanes, so that the trees would lose their leaves. These experiments moved on to the attempt of creating a hole in the ozone layer, with the objective of triggering a collapse of Vietnamese agriculture through the induction of unfiltered cosmic radiation, consisting of gamma rays, x rays, infrared rays, UV rays, or certain other microwaves, from which intact layers of the atmosphere protect the earth (Bertell 2013, p. 230).

Meanwhile the hole in the ozone layer above Antarctica and the one that has formed recently and for the first time over the Arctic, probably due to radioactivity from Fukushima, allow numerous types of radiation, including the most harmful, to penetrate the atmosphere. Beyond that, this type of radiation is additionally manufactured for medical and electronic use down here (a.a.O.), following the principle of using war technologies in peace as well.

Further, the strategy around rockets and space travel, including supersonic flight, space stations, satellites, and the SDI „Star Wars“ program (Bertell 2013, pp. 184-188; 258ff), centers around projects designed to obtain military control of the Earth from space. “The space will be the next battlefield” (Bertell 2013, p. 177). For this reason thermonuclear bombs have circled above our heads to ensure swifter bombarding of targets on earth, and we have been endangered by plutonium that has been used to fuel rockets like the Cassini during its mission to Saturn, starting in 1997, a potential for widespread and lethal contamination in case of an accident.

Finally, experiments with EM (electromagnetic) waves and the heating up of the upper layers of the atmosphere (Bertell 2013, p. 139ff), called “ionosphere”, from an altitude of 80 km on, began in die 1960ies and 1970ies by influencing this electromagnetically charged layer through the use of “ionospheric heaters”. The most famous of these “heaters” being HAARP (High-Frequency Active Auroral Research Project) in Alaska, built up later in the 1990ies, huge radar installations with antenna and a special energy supply (Bertell 2013, pp.273ff). According to Bertell, the Arctic region has been subjected to a deliberate thawing process through the utilization of EM-ELF (extreme low frequency) waves, action that seems to have been agreed upon by the former Soviet Union and the United States in Vladivostok 1974 already (Bertell 2013, p. 256, 445; Ponte 1976; MacDonald 1968).

This is a kind of borderline science, since much of this knowledge remains outside of the scientific discourse familiar to us. Practically nobody is aware of this new science, even though nearly 40 years have passed. In contrast, scientists, researchers and the population are made to believe that greenhouse CO2 gas emissions by the civilian industry are the cause for the swift thawing of the Arctic region, and are proof of climate warming through CO2 in general! (Storr in Bertell 2013, p. 533).

Meanwhile Exxon Mobile and its Russian colleagues have begun to stake out areas of the Arctic region in their quest for oil…

In the meantime there have been continuous “official“ wars in which, however, new unofficial weapons were put to use, such as laser guided weapons and especially DU (depleted uranium) ammunition, produced from de-riched Uranium 238 which originates in nuclear plants. This has been the case in the Balkans, during the Gulf War with Iraq/Kuwait, and everywhere else since – in Afghanistan, Iraq, and in Libya.

As a result, radioactive contamination in these areas and for those living in these regions temporarily or permanently has increased drastically (see the “Gulf War Syndrome”, Günther 2002, Lengfelder 2006). Research by the geophysicist Leuren Moret has provided evidence of a significant decline in birthrates; a rebound cannot be expected (Moret 2011c, d). In other words, radiation has actually already led to a real decline in population in the respective areas. Fukushima’s contribution to this development (Moret 2011 a, b; Kaku 2011, 6th Info-Letter on www.pbme-online.org) is still completely unforeseeable.

After the many smaller facilities for manipulating the layers of the atmosphere with EM – electromagnetic – waves were installed, such as Poker Flats/Alaska, Plattville/Colorado, and HIPAS/Alaska, the larger ones emerged. This is to be seen in Arecibo/Puerto Rico, EISCAT in Tromsö in Northern Norway, as well as the so called “Woodpecker” in the Soviet Union (Bertell 2013, p. 288ff), and since the early 1990ies the HAARP antenna farms with 180 radar towers in 2002. They are meanwhile accompanied by facilities in the Netherlands and Sweden, Israel, Australia, China, and other countries (recently probably MARLOW near Rostock, northern Germany) as well as by mobile x-band radar as swimming supports, capable of ranging beyond the horizon. About two dozens of these facilities are estimated to be globally operational today. In the year 2013 a new one, MUOS, for satellite coordination, has been built in Sicily (MUOS 2015).

This way, a bombardment or heating up of the ionosphere can occur simultaneously, separately or in opposition to each other, be it for experimental purposes or as a planned attack (see “SuperDARNS” in Bertell 2013, p. 283ff).

For this to work, the electrically charged air of the ionosphere, the “plasma”, which is a unique aggregate state beyond a solid, fluid, or gaseous state (Bertell 2013, p. 143), is heated up using the power of the ionospheric heaters that can add up to GIGA watts, billions of watts. This operation is causing the plasma to densify and to bulge, creating a mirror like reflector from which rays of energy, sent by ionospheric heaters, can be bounced off at any desired angle, and be redirected back to a corresponding point on or under the earth’s surface (Bertell 2013, pp. 279ff). From there the great destruction emanates, that until now could not be explained as an artificially induced catastrophe, though the ENMOD Convention of the UN from 1977, after the Vietnam War, already talked about them, trying to forbid its military use (UN 1977). The use of ionospheric heating with pulsed EM waves as one of the main techniques for environmental modification is especially potent in unleashing or amplifying latent or beginning motion, being along earthquake lines or within active volcanoes. Such processes, utilizing extreme low frequency – ELF – waves, are capable of penetrating and cutting even through the interior of the earth and of causing disturbances at and within its very core, where the magnetic field of our planet is originating (“Deep Earth Penetrating Tomography“ or “Earth Probing tomography”, Bertell 2013, pp. 285ff).

EM waves of different types can also be used to change the “Jetstream” – fast winds moving around the globe on the northern and southern hemispheres being a barrier to temperatures – up north or down south, so that more heat or cold can stream in. The waves can be used to change the course of the vapor-streams – clouds that move around the globe – to influence the development of droughts and floods. They can be used to get more energy than normal transported to certain places, producing fires, thunderstorms and extreme lightning down to the soil, or heavy explosions that resemble nuclear ones. They can be used to keep freak weather conditions on a certain place for a long time. They can be used to move and build up large storms and to influence ocean currents like El Nino and La Nina (Bertell 2013, pp. 445 ff; 465 ff).

The probably largest ionospheric heater, HAARP in Alaska, is able to set 1, 8 GIGA watts – billions of watts – in motion, and bundle them up to focus on one single point in the ionosphere. The types of technologies existing to destroy the environment have been explained by geophysicist and presidential consultant Gordon MacDonald in his article “How to Wreck the Environment“ published in “Unless Peace Comes” in 1968. That happened 48 years ago! (MacDonald 1968, cf. below). The prominent journal “The Guardian“, London, has reported about the topic for example (4.4.2012) in an article titled: “At war over geo engineering“. The articles reads as follows: “…Few in the civil sector fully understand that geo engineering is primarily a militaryscience and has nothing to do with either cooling the planet or lowering carbon … While seemingly fantastical, weather has been weaponized. At least four countries – the US, Russia, China and Israel – possess the technology and organization to regularly alter weather, and geologic events for various military and black operations.… Indeed, warfare now includes the technological ability to induce, enhance or direct cyclonic events, earthquakes, drought and flooding, including the use of polymerized aerosol viral agents and radioactive particulates carried through global weather systems”.

The article mentions as well the role of a gradual warming of the Polar Regions for resource extraction.

This article entirely validates the statements of Prof. Gordon MacDonald, former deputy director of the Institute for Geophysics and Physics at the University of California, and member of the president’s science advisory committee under president Lyndon B. Johnson, made in 1968. The globally renowned scientist writes in Nigel Calder’s book “Unless Peace Comes: A Scientific Forecast of New Weapons“. On geophysical warfare in the chapter “How to Wreck the Environment”, he describes, how the energy fields of the earth can be used to manipulate the weather, resulting in a melting of the polar caps, the destruction of the ozone layer, and the triggering of earthquakes. Prof. Gordon MacDonald therefore established in the 1960s that these weapons were actually in production and that the whole process would practically go unnoticed by their victims if potentially utilized (www.Sauberer-Himmel.de).

  • In fact, there was talk in the US as early as 1958 that „Climate control is coming!“ (Newsweek 1958): Edward Teller, “father” of the hydrogen bomb, was at the very front regarding the discussion of possible warfare through the manipulation of weather, for instance dumping aerosols into the atmosphere (cf. Hamilton in Bertell 2013, pp. 498ff).
  • The UN ENMOD convention of 1976/77 – now 40 years ago – describes these abominations, and prohibits the military or any other hostile use of these technologies. In the meantime, they are heard of on a daily basis today: earthquakes, tsunamis, droughts, and floods, change of weather patterns throughout entire regions, ocean currents and tornados, changes of the ozone layer and the ionosphere (cf. Bertell 2013, p. 46; Storr in Bertell 2013, p. 527).
  • In the year 1997 the former US secretary of defense, William Cohen, voiced his concerns about the possibility of precisely these types of weapons being put to use by terrorists (cf. Bertell 2013, p.291).
  • The EU Parliament conducted a hearing in 1999 in the matter of HAARP. The hearing remained without consequences, despite all the warnings. It, nevertheless, was admitted by the EU Commission that is has no influence whatsoever on military affairs! (Werlhof in Bertell 2013, p. 36). HAARP communications, however, state that “ionospheric heaters” are designed only for research purposes, and are by no means to be considered as a weapons system. Thus, they would most definitely be in the scope of EU influence, or would have to be prohibited by the UN!
  • On the other hand, there is not much talk either about the European ionospheric heaters such as EISCAT in Tromsö, northern Norway. This facility is operated by the German Max-Planck-Institute.
  • The UN pronounced another Moratorium on Geoengineering at the Biodiversity Conference in Nagoya, Japan, in 2010, prohibiting the private and publicly uncontrolled use of geoengineering (Bertell 2013, p. 318).
  • In 2013 nearly 50 European activists and several members of the European Parliament, organized in “Skyguards”, made another intent to mobilize the EP via a conference “Beyond Theories of Weather Modification – Civil Society versus Geoengineering”, accompanied by a Petition to the EP that was even accepted by the EP-Commission on Petitions in 2014 (Werlhof in Bertell 2013, pp. 33-41). In 2016, nevertheless, the same happened to this petition as to the one of 1999: Ex-MEP Josefina Fraile from Skyguards, who had organized the Petition, got a letter from the EU-Commission telling her that military questions are not to be treated in the realm of the EP – though the petition spoke especially about civil geoengineering.
  • In general, the Report on “Weather as a Force Multiplier – Owning the Weather in 2025”, prepared for the US Air Force in 1996, shows that the question of “weather wars” is in the hands of the military. A civilian and independent geo-engineering for “saving the world from climate change” is surely not existing (US Air Force 1996).

Results’ summary:

These political experiences seem to contradict the central thesis of Bertell´s book that the earth has already been transformed into a weapon of war, pointing against us as well as against itself in a perverse manner! The meaning behind all this: There is no official recognition of the existence of means and possibilities of warfare that don’t only pose a threat to all life on earth by utilizing the earth’s own forces against us and itself, but beyond that the existence of a capacity capable of destroying the whole planet as such! (Bertell 2013, p. 251f). This danger had been spelled out already by physicist Nikola Tesla (1856-1943, Bertell 2013, pp. 223ff, 468ff), the original inventor of different ways how to use the electromagnetic powers of the planet (Bertell 2013, p. 32, 239f). Using her own forces, the earth can now be compelled to kill its own beings and then possibly coerced into suicide!

The means to destroy the planet are those of “geoengineering” – including electromagnetic plasma weapons and all additional forms of weather wars (Bertell 2013, p. 317). If these technologies used in an enhanced form, if the increase of rhythmically pulsed EM waves and the effect of their resonance becomes practically unlimited (Tesla’s “Magnifying Transmitter“, and “controlled earthquakes“, Bertell 2013, p. 288), the earth could possibly even be torn apart, plunge into the sun, or in last consequence, be hurled out into space! Special “Scalar” EM effects of resonance could be instantly reflected, when originating from the earth and penetrating space. A result could be the earth’s destruction through the sun, or the dynamic balance bet originating from the earth and penetrating space ween the earth and the moon, sharing the same magnetic field, could fall apart… Nikola Tesla, the most innovative mind in regard to the work with EM waves, predicted and warned of all these scenarios as a theoretical possibility at the beginning of the last century already (Bertell 2013, p. 465ff).

Further developments:

  • The further development of EM weapons in dimensions of longitudinal “scalar” waves, as first developed in the Soviet Union, has found particular focus in the work of former member of the US Army, Tom Bearden, a scientist and disciple of Tesla’s who has been quoted by Bertell (Bertell 2013, pp. 223ff, 238ff, 465f; Bearden 1986/2002). This chapter of weapons technology with (longitudinal) scalar waves appears to be even more mysterious than that of other (transversal) EM waves. Considering that in the so-called vacuum or hyperspace – the “ether” (according to Tesla) or the space beyond the solar system – the movement of these scalar waves reaches beyond the three – dimensional terrestrial space and its conditions, acting independently of each of them under at least four – dimensional conditions – the three dimensions of space and the time dimension. This means for instance that scalar waves are simultaneous, they don´t need time to spread. Military application of these processes on earth – that is working with “unlimited” extra-terrestrial conditions under limited terrestrial ones (cf. first Wagner 1970 on nuclear fission on earth) – would be and actually is the greatest imminent threat (Bearden 2012; Wood 2010).
  • Besides the effects triggered on a macro level, other effects that are no less eerie could be caused by EM waves on the micro level as well. We are talking about the interference with our brains using ELF waves that correspond to the pulse – the Schumann frequency – of the earth, which is the same as that of the brain (Begich/ Manning 1996; Bertell 2013, p. 289). These methods have apparently been developed predominantly by the Soviets, and can also be applied to larger populations, according to Bearden.

All this happens true to the motto: Electromagnetic pulses can reach anywhere, due to the fact, that matter itself “oscillates” (Begich/Manning 1996). This is finally the real “secret” of the magnitude and efficiency of the new Tesla-technologies as patented for their use in ionospheric heaters (official US patents by physicist Bernard Eastlund, Bertell 2013, p. 277ff) and elsewhere (Bearden 2012; Wood 2010).

The reaction of the public and of social movements

Through Bertell we are now finding out that we, the public, humans, and citizens have been vulnerable to this increasing threat since ca. 70 years without being made aware of it, let alone having been asked for our approval or “consent”, even though these developments are life endangering for us and the planet and have eroded conditions of life globally. Actually, if these threats are not brought to a halt, our living conditions and the earth itself could be destroyed within a brief period of time already.

Considering Bertell’s quotes: “The military is always 50 years ahead“. And: “The military never uses the same weapons in a new war that have been used in an old one” (Werlhof in Bertell 2013, p. 48; Bertell Interview II, 2014).

We, as the allegedly responsible citizens:

  1. Although embarrassing, we must now come to grips with the fact that we have not been aware of anything that has been going on in this field.
  2. We need to realize that since the end of the “Cold War” we have allowed ourselves to believe in the end of wars, at least in the end of large-scale wars, and in the absence of the threat through another world war, nuclear war, let alone environmental wars, wars due to “natural” disasters, energy weapons, and eco terror! We held and still hold it unthinkable that the earth’s own forces can be used against us and the earth itself, and we even did not know about these forces at all…!
  3. So, we have to ask, how and if at all there is still a differentiation between friend and foe, civilians and the military, conquerors and the conquered. Why has this distinction evidently become irrelevant? What kind of a war is this?

In respect to social movements, from Bertell’s analysis follows:

  • A peace movement exists that has not recognized that there is a modern war, that is directed at and against the environment (Bertell 2013, p. 57f; 325f; 344ff).
  • On the grounds of a continuously more obvious destruction of the environment, there nevertheless exists an ecological movement that has not yet realized the problems, which have particularly been caused by the military (Bertell 2013, p. 71).
  • The anti- nuclear movement has not realized the post nuclear development of weapons of mass destruction within the military that supersede the necessity of nuclear wars (cf. Bertell 2013, p. 58).
  • Right now a trend toward the creation of „environmental justice movements“can be observed. These “movements” intend to promote civil “geoengineering” within the fields of civil science, politics, and private industry, by claiming to fight “climate warming”. They are predominately comprised of geo-engineers. They claim to be in the position to fight climate warming without actually confronting the causes! (Hamilton in Bertell 2013, pp. 485 ff; Bertell 2013, p. 312ff). The blame for climate warming is laid down on the doorstep of civilian CO2 emissions, a position that is being taken only since 1997 (Kyoto protocol, Bertell 2013, p. 311).

According to Bertell, not a single climate conference ever mentioned CO2 before that! However, the movement of geo-engineers does not focus on the reduction CO2 emissions at all. On the contrary, this movement assumes that there is no chance of politically enforcing any considerable norms in this regard anyway. This “movement“ is targeting the alleged symptoms and not the problem of damages of the earth itself while attracting considerable funding and technical resources (Fraile 2015; Weiss 2014; 2016).

Under the premises of the CO2-thesis, these geo engineers tamper with nothing less than the planetary dimension of the earth’s elements. With the oceans (“ocean fertilization”), the layers of the air (aerosols, “Solar Radiation Management”, SRM, sprayings, s. Bertell 2013, p. 2543; 319), and the ground (deforestation (!), action in regard to more “albedo“, sun reflecting white spaces and clouds), to screen the earth against solar heat and/or for more effective CO2 absorption and to eliminate the necessity of CO2 reduction. Although the dangers resulting from CO2 are supposedly threatening, this approach denies the need to further deal with the issue – that is how to get rid of it itself! The process of fighting “climate warming”, once initiated in an engineering context, would need – as is said by geo-engineers – to be sustained “indefinitely” in order to maintain the climate and not risk an immediate overheating of the planet under the sweltering heat of a sun allowed to shine in blue skies. As a matter of fact, a partial warming of the earth is indeed taking place. However, this is not happening in the troposphere where CO2 actually accumulates, but rather in the higher layers of the stratosphere in which HAARP and similar facilities – the “ionospheric heaters” – are active! (Phillips 2011).

In total, global warming cannot be a result of CO2 emissions after all! (Bertell 2013, pp. 321-323). CO2 is dirty, but it is not heating up, as she says.Apart from Bertell hardly anyone has noticed that the environmental crisis in the guise of the so called climate crisis, as well as the alleged solutions for this crisis, namely geo-engineering, both originate from the same military laboratories!

Ironically, as said in Hamilton’s contribution to Bertell’s book: The military itself does not assume the existence of any kind of climate crisis at all! The measures of military geoengineering do not aim at reducing climate warming. These measures have been invented for completely different reasons, namely military ones: they are geo-weapons (Bertell 2013, p. 58).

Instead of figuring out how to stop military disruption and manipulation of the climate through, as Bertell states, “weather wars, plasma weapons, and geo engineering” by, for example, turning off “ionospheric heaters” globally, the discussion is focused on fighting the consequences of this global war – precisely by employing the same measures that have actually caused them!

The fact that it isn’t the alleged CO2 issue or even „evil nature“ opposing us, remains concealed due to the creation of deliberate confusion! One of most generous private sponsors of geo engineering, which poses as a civilian measure to counter the consequences of CO2 emissions, while actually being a military scheme towards the planet, is the wealthiest man on earth, Bill Gates (Bertell 2013, p. 253f; Hamilton in Bertell 2013, p. 504).

The end of “conspiracy-theory” accusations?

Bertell’ s book could be the beginning of an end to insults and suspicions that have been geared toward making all this sound like a “conspiracy theory” (a term invented by the CIA to revile those who doubted the official version of the murder of J.F. Kennedy). Where the corresponding current developments are dragged out of the dark room of anonymity, secrecy, denial, and concealment – as Bertell has done –, it will not be possible anymore to brush the facts off!

This, nevertheless, is not yet happening, as we know now, five years after having published Bertell in German – the first real public appearance of her book after the sudden bankruptcy of her English publisher in 2000. The background of this strategy to hide the facts can precisely be seen in the ongoing concealment of the connections between environmental crisis and military experiments and attacks. Hiding by all means a meanwhile “unofficial” and/or possibly already raging undeclared war, is necessary in order to not risk opposition from civil society, or even from law, as would inevitably happen if reality were to become publicly evident (Storr in Bertell 2913, p. 545). MacDonald, who has been mentioned earlier, explains that such a ‘secret war’ need never be declared or even known by the affected populations. It could go on for years with only the security forces involved being aware of it (MacDonald, 1968). This kind of “geo-terrorism” and as such “technetronic” (MacDonald) warfare would appear in the guise of militarization or “weaponization” of “industrial mishaps”, “environmental disasters”, and “geo-engineering” (Phillips 2011).

Rosalie Bertell states that the military needs us for legitimization since it is in need of civilian resources (Bertell 2013, p. 388) and legwork, as e.g. done through scientists, and our belief in its ability to create security in a military sense (Bertell 2013, p. 365) and in case of disaster. To have us assuming that it produces these disasters itself would of course be a bad fit! The civilian academic field is precisely one that asserts the impossibility of this type of disaster occurring due to a deliberate manipulation of natural events. All the catastrophes of the past decades, namely 10 times the number of natural disasters as compared to before 1970 (Bertell 2013, p. 306) and the unending cluster of most severe earthquakes globally, are nothing but simple natural events for them. We must not forget, that „normal science“ is unable to explain these phenomena, as they have never taken into account what Nikola Tesla had explored and invented. The earth seems to have remained unchanged tectonically and seismically, and there are no reasonable explanations for the increase in volcanic activity, for instance.

Yet, it is science itself enabling the dangers discussed by Bertell. For without science the development of the relevant technologies pertaining to our topic would never have been possible. It is important to bring the invisible doings of a science serving the military to awareness within the sciences themselves. Civilian science is going to lose its reputation and credibility in public, when trying to disguise possible and current mega crimes that would not be possible without its cooperation with military science in the first place. As Lowell Wood, “civil” geo-engineer and disciple of Edward Teller put it:

“We as humans always influenced our environment the way we wanted it. Why not the Planet?” (Hamilton in Bertell 2013, p. 501).

The overall damages to the planet.

Meanwhile, the earth, our planet, is in critical conditions. According to Bertell it has been weakened and could already have been irreversibly damaged (Bertell 2013, p. 59, 228, 320, 323, 326, 455, 473). The planet has become „a research victim of militarism“ (Bertell 2013, p. 483). It is as if air, water, soil, animals, plants and humans are presented like a “sacrifice” (Bertell 2013, pp 325ff) to the “Gods”!

Bertell illustrates how the military causes the greatest environmental damages, usurps most of the resources, and wastes away living conditions on earth by compromising it ruthlessly and without conscience (Bertell 2013, pp. 335ff). She draws parallels between the military and the behavior of an addict. The addict will not refrain from his addiction on his own. Obviously, all this goes without the knowledge or approval of the earth’s population, regardless of our democratic systems and beliefs.

Preliminary effects of the new weapons which have been described here in part, are:

  • Apart from damages through mining, chemistry, nuclear and genetic engineering, life industries, Nano- technology, and sprayed substances like aluminum, barium, sulfur and lithium, that continue to destroy the atmosphere, the soil, the water, plants, and living conditions,
  • there are holes in the ozone layer, produced by decades of nuclear testing, supersonic flights and rocket flights into space (and not by FCKW as we are constantly told!)
  • there are disturbances of the earth’s electromagnetic field within its core as outside in space and in the Van Allen belts,
  • there are holes and incisions throughout the protective layers of the atmosphere, produced by ionospheric heaters,
  • there is a wobble/an imbalance of the planetary motion (Bertell 2013, p. 450) and a slowing down of the rotation,
  • there is, therefore, the possible acceleration of a magnetic polar shift/polar reversal;
  • there is the active thawing of the arctic region (Bertell 2013, p. 227) since the 70ies of the 20thcentury
  • causing an increase in ocean levels, a loss of fresh water,
  • and there is a weakening of the gulf stream by 1/3 already, the end of which would mean a possible new ice age for Europe.
  • There is the disappearance of the glaciers worldwide that leads to huge floods now and to extreme droughts later with the effect that the large rivers of the world would run dry and leave the population and nature without fresh water.
  • Further, the outer layers of the atmosphere are decreasing by 1 km every 5 years (Bertell 2013, Chapter 3-5 in Part II, additional Texts A, D, C in Part IV).
  • This means the loss of protection of the atmosphere against cosmic radiation like UV, Gamma, microwaves and x rays on the earth´s surface (Bertell 2013, p. 230), detrimental for all life on it and,
  • if more, finishing with agriculture.
  • It means weather and climate chaos everywhere and loss of any equilibrium to be expected.
  • It means natural catastrophes of any magnitude, and that it will mostly be impossible to distinguish between natural and manufactured ones, especially when the tipping point is reached, and synergetic effects enter into play.
  • It means that no catastrophe can be foreseen, or protected against. Catastrophes can and do happen everywhere and at any moment.
  • If used for war these weapons can even lead to a total destruction of the planet as such, as Tesla warned (Bertell 2013, p. 241).

What are the plans? What is going on currently? How much of the earth’s living systems have already been destroyed irreversibly? How is the process of destruction going on already? What means that nature has a time lag of 40-60 years to respond to our manipulations? Does it mean that nothing is going to stop what is only starting to happen now? What actually do we not know about ongoing experiments? (Bertell 2013, p. 305)

We can anticipate: a boomerang effect, a nemesis – a counter reaction – of nature, synergies/tipping points as well as unpredictable “side effects” that will need to be taken into consideration (Bertell 2013, p. 256). “How do I repair a system without understanding it?” This is a question, which geo-engineers pose to themselves with regard to the climate. What they omit in the process is the fact that they are referring to a “system” that has essentially been under attack precisely by them, and that, too, before they had an understanding of it themselves!

The phenomenon of “kyndiagnosia”, the incapacity to recognize danger, is omnipresent in science, politics, economy, ecology, society, and particularly in the military. All the time over society has allowed these institutions to put life at risk – the life of people, nature and now even the planet – for their destructive actions and experiments. Never have the principles of war crimes, defined by the Nürnberg Tribunal after World War II, been applied to them (Bertell 2013, p. 474).

The need for more of a theoretical explanation

Since the whole undertaking causes harm to everyone, it becomes unbelievable and seemingly irrational. An explanation is necessary. Who of us regular human beings could possibly understand this deliberate promotion of insanity?

Rosalie Bertell is explaining the multiple facts she has gathered about the military as an institution that exists for ongoing and planned wars. As it seems clear, therefore, that the military is specialized in destruction and systems of destruction of always new kind, there appears to be no necessity for a more thorough explanation. This necessity, however, exists, because the military technologies stem from the natural sciences, the civil as well as the military ones.

Bertell as a scientist herself, though, has not developed a critique of the sciences as such, which means of modern science. The analysis of the origins and the development of modern science, nevertheless, shows that the military is just the tip of the iceberg. Beneath its water surface, there is the mountain of a science that has been invented in modern times. It started with planning subjecting nature in all its forms, including women as “nature”, destroying and controlling them and nature alike by means of the “scientific experiment”. The respective technologies were first developed in the dungeons of the “Holy Inquisition” (Merchant 1982). These new sciences were not only motivated by a “patriarchal” society that was interested in new forms of subjecting women, but also in working with and for the military from their very beginning (Wagner 1970). Today they are now ending up with trying to control Mother Nature, too, as Earth herself, like a sort of “mega witch”, destroying her, the planet, as we now know.

So, things have remained the same until today, the only, but important difference being that the dimensions and the dangers which have multiplied since, as well as the overall connection between the civil and the military sciences seems to be outside of the general knowledge and consciousness. When looking at the destruction of nature and life that takes place everywhere and can surely not be denied any more, occurring even without any direct war, we then can realize what it means that the sciences are related to the military even where they declare to be “civil” and “peaceful”. This way the whole of the scientific undertaking in reality is a war against life, the military being only its peak. This is exactly what we now are experiencing full size.

So, we now have to answer the question why and how this has happened and is even promoted by the Society, using all possible means, as we have seen.

From the point of view of my approach of the “critical theory of patriarchy”, the military has invented something like a “military alchemy”, an expression that Rosalie Bertell liked very much when she knew about it. (She even wanted a new edition of her book be entitled this way). It means that the patriarchal, women and nature hating – dimension of modern civilization (Werlhof 2016b) goes back to antiquity, where the science and technique of a patriarchal “alchemy” were developed. Their aim at that time already was to start to take control over women, mothers and Mother Nature in order to transform them into a supposedly higher and better life and matter, namely a motherless life and artificial gold (Schütt 2000; Werlhof 2011). They failed in doing so and did not succeed. With the invention of modern science and technology, nevertheless, the modern “alchemists” started with the same project again, being much more successful than at any time before in history. The results can be admired today: the machine, the commodity, money and “capital” in general being the alchemical wonders of modernity which are thought to replace life, nature and “matter” by something more civilized, more developed and more divine!

From nuclear, genetic and nanotechnology to geoengineering, from micro- to macro-life, this has been the path of modern alchemy, the military alchemy of geoengineering being its last invention, as I see it (Werlhof 2011, 2014, 2015).

The “Anthropocene“ (Crutzen 2002) is the result, the earth-era of mankind, to truly be God! This is “proved”:

  • by transforming – “hacking” – the planet into a manageable instrument, as if this would be desirable and possible without damaging it;
  • by reversing the vibrant planet into a “better” one, a predictable giant machine, a Mega-Machine, and a war-machine!
  • by means of intended ultimate control over all of life’s processes, the ones of the planet as a whole included;
  • and, finally, through a „taming“ of Mother Earth as a sort of dangerous and life threatening „mega witch“! (“Dr. Strangelove” in Hamilton 2013, p. 498ff)

There are people at work who are not kidding at all, but risk the last and greatest matricide, that of the earth herself. These people are “allowed” to do so! The necessity to demand an end to such a dangerous undertaking and hubris has not been acknowledged, and such undertaking has not been forbidden! It is obviously believed that all this is a desirable “progress” and “development” and really worth striving for. So, as an endeavor it takes on a truly religious dimension. We can see this way, how historically old this kind of “wishful thinking” and hubris is already. A failure seems inconceivable for the perpetrators, and such a thing does not even exist in their minds.

This development has endured for 500 years – rooted in a 5000 years old belligerent-religious-ideological beginning. It comes to a climax and to an end now: We are talking about “patriarchal” thinking and the development of a global “alchemical system” based on the utopian project of the destruction and technical substitution of a motherly nature, a process that appears to have become the “collective unconscious” of today’s civilization. (Werlhof 2010, 2014a, 2015, 2016b; Projektgruppe 2011).

Bertell says about the dangers and the secrecy around military activities: “Until now, nobody has clearly considered the potential consequences, described them, or admitted to them.“ (Bertell 2013, p.473).

What we will hear in the end might be no different from what the nuclear industry, which in fact remains uninsured against failure, has to say, namely that they assumed that the “worst case” scenario would never actually take place.

Bertell was still somehow optimistic in the year 2000. She was confident in grass roots movements throughout the world and their ability to join forces with international organizations like the UN in order to disempower the military, even abolish war (Bertell 2013, p. 376), and to find a path towards a peaceful and friendly future shaped by respect towards the earth and the maintenance of “ecological safety”.

Today, 16 years later, the ongoing crisis points towards a completely different development, if not to a new world war (Chossudovsky 2012 and 2015) which seem to have begun already. The public, most of civil science, social movements and most politicians, though, have not yet understood how the new weaponry of weather wars, plasma weapons and geoengineering is functioning. They lack any understanding why it should be possible to produce earthquakes, volcanic eruptions, storms, droughts, floods, changing ocean currents, tsunamis, influencing the weather of whole regions, heat and cold, freak conditions beyond the seasons or the climate zones – all mentioned in the UN ENMOD Convention in 1977 already.

The reason is that these effects are mainly due to “Tesla technologies”, based on the manipulation of the electromagnetic potential of the earth. The physicist and inventor Nikola Tesla (1856-1943) has never been publicly recognized by the civil sciences, even if without him there would be no alternating current, no electronic device, and no wireless communication. Tesla´s idea of treating the phenomena of life via its “waves” instead of via its “particles”, taking influence on its movements instead of on solid matter, as was usual in modern science, led to inventions of a character and magnitude that could neither have been produced, nor explained by “normal” physics. Tesla´s inventions (Tesla 1919) were secretly taken over by the military in the East, and the West at the end of World War II, and were never discussed in public. Less was it recognized how Tesla´s inventions were related to Quantum physics, another part of the new physics of the last century, leading to even more terrible weapons, as explained by Bearden, a disciple of Tesla, and Bertell (Bearden 1986; Bertell 2013, pp. 237, 239, 243, 251, 454, 468ff).

“Unfortunately”, says Bertell, “waiting for these weapons to be employed in order to then be able to better understand them will mean the end of our civilization and our life. Our research must be ahead of the threats instead of limping behind. Chemtrails are the attempt of biological and chemical warfare. What they are dumping on us now might only be a pre-taste of what is actually planned”. (Bertell, email 27.1.2011)

What about the legal situation?

“No laws exist that prohibit the tampering with the earth’s climate” (Hamilton in Bertell 2913, p. 502).

Bertell’s stance on this issue: if the military is tampering with our air, our water, the ground and the forces of our earth, or doing anything that questions our living conditions, let alone has the potential to destroy them, then that simply must not happen! First and foremost this needs to be discussed publicly…Beyond all secrecy we must have a right to that!

Environmental advocate Dominik Storr: “The fact that geophysical warfare against mother earth has no legal repercussions is, however, also a symptom of complete political failure. Politically it has not been possible to generate any binding legal norms concerning limitations, let alone a ban on climate and weather moderating measures.” (Storr in Bertell 2013, p. 528).

For, these remain concealed, and are regarded as inexistent, though the laws concerning human rights in general are sufficient to ban climate and geoengineering, once investigated and proved their necessarily detrimental effects on the health of people as well as of the environment as such. The UN-ENMOD Convention is prohibiting the hostile use of techniques that are altering the environment. This Convention can, therefore, not been taken for legal activities as far as a “scientific and peaceful” use of these techniques is propagated, as civil geoengineering is proposing it. So, the military use of it has to be kept secret (Storr in Bertell 2013, p. 526, 530ff, 534ff).

None of the UN-Conferences has brought to the table a discussion about the military behavior, so Bertell, even though the UN has been well aware of the existence of weather modification for wars since 36 years, and has actually banned this, the topic was not even raised at the conference in Copenhagen 2009, at which climate was the central topic. Nor has this been the case in the COP21 UN-Conference in the same issue in Paris in 2015.

Instead, however, the UN enforced a global Moratorium against geo engineering in Nagoya 2010, prohibiting individual, therefore private action. Who cares? At the Stock Exchange, you can gain money with “weather derivates”.

What can we do?

It is our objective to rouse the public, the media, movements, science, politics, the EU, and above all, the people, especially the youth.

The official theories about global warming and the alleged reasons for it, namely the civil output of CO2 gases, as recently maintained again at the last UN Climate Conference COP21 in Paris (2015), have to be dismantled (Bertell 2013, pp. 300ff). The IPCC – the Intergovernmental Panel on Climate Change – as the main official institution propagating the theory about the importance of CO2, is based on mere computer simulation and has no real proves to offer (Storr in Bertell 2013, p. 533). Most scientists even have severe doubts about the CO2 thesis (Weiss 2016; Wigington 2016). The results of independent scientists like Marvin Herndon are not published (a.a.O.). Investigations like those of activist Dane Wigington are not valued (Wigington 2016), even if he is quoting official sources like a recent speech of CIA-Director Brennan on geo-engineering and some of its methods. Civil geo-engineers, on the other hand, are denying the actual use of these methods, pretending that they are only on the table of discussion for an eventual future use (Fraile 2015, Weiss 2014, 2016). This way they avoid any legal problem, any problem with civil society and any proximity to the military. For, if climate change is the result of the application of military geo-engineering, there is no way to propagate it against climate change!

Rosalie Bertell is an eye-opener! She leads us into 7 decades of manipulation and destruction of the earth´s systems, and shows how complicated the reality has become in the meantime, as synergetic effects may have been influential on the one hand, whereas the results of scientific research about them are lacking in public on the other hand.

She shows us that and why a new dimension never considered until now has to be recognized – the planetary one. At the same time, she demonstrates that this planet is a gigantic, but friendly and beautiful cosmic being that wants to maintain the abundance of life it has created over billions of years – us included! Rosalie Bertell is able to see the new dimensions of incredible dangers that are threatening us, to analyze them soberly, and to call for our love for Mother Earth as a mental and spiritual way to move on at the same time. It is an invitation to not give up, not to hide, and not to go into despair, but to start to open up, to join, to get organized and to stand up for this Earth as it is the only one we have. I call it her “planetary consciousness” (Werlhof 2014b), a consciousness for this wonderful planet that has to be loved and protected by us. What else?

Rosalie has called herself an ecofeminist. Isn´t her consciousness and love of Mother Earth exactly what ecofeminism needs today in order to be at the level of a reality that has entered a new dimension, one that has never existed on earth before? The key is, therefore, to wake up to this planetary consciousness before and not after an electromagnetic geophysical war. A new movement will be needed to get to it and a broader theory to understand it.

Bertell’s book is a global warning for all of us.

Claudia von Werlhof is Professor of Political Science and Women’s Studies at the University of Innsbruck, Austria.

Sources

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Bearden, Thomas E.: Fer de Lance. Briefing on Soviet Scalar Electromagnetic Weapons, Santa Barbara, Cheniere Press 1986/2002

Bearden, Thomas E.: Skalar Technologie, Peiting, Michaelsverlag 2012 (engl. Gravitobiology)

Begich, Nick und Manning, Jeanne: Löcher im Himmel, Peiting 1996 / Angels Don´t Play this HAARP: Advances in Tesla-Technology, Earthpulse Press

Bertell, Rosalie: No Immediate Danger? Prognosis for a Radioactive Earth, London/Toronto, The Women´s Press, 1985

Bertell, Rosalie: Planet Earth. The Latest Weapon of War, London, The Women´s Press 2000

Bertell, Rosalie: Kriegswaffe Planet Erde, J.K. Fischer Verlag, Gelnhausen 2011/ 2nd ed. Birstein 2013/ 3. ed. 2016

Bertell, Rosalie: Interview: Are we the Last Generations? Radioactivity as progressive extinction of life, in: 8th Information-Letter, 2013b, www.pbme-online.org

Bertell, Rosalie: Interview: Planet Without A Future? New Weapons through the Destruction of Mother Earth 2010, in: 9th Information-Letter, 2014, www.pbme-online.org

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Chossudovsky, Michel: Towards a World War III Scenario, Global Research, Ottawa 2012

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Wood, Judy: Where Did the Towers Go? The Evidence of Directed Free-Energy Technology on 9/11, 2010 (Web)

www.pbme-online.org

www.sauberer-himmel.de

The original source of this article is University of Venice Copyright by © Prof. Claudia von Werlhof, University of Venice, 2017

Der 12. Info-Brief ist online!

Hier ist der neue Info-Brief für 2017 mit dem Titel:
Was auf und mit der Erde geschieht, ist erschreckend, hat aber nichts mit CO2 zu tun.
Von Prof. Dr. Claudia von Werlhof

Dieser Info-Brief entstand als Antwort auf die Anfrage eines grün-engagierten Zeitgenossen bei seiner Grün-Abgeordneten. Anlass war die “Tagesdosis” bei kenfm.de vom 10.11.2017: “Der sog.´Klimawandel´: CO2 ist gar nicht das Problem!

Konferenz “Geoengineering & Desinformation” im Senat in Rom 20.03.2017

Im Senat in Rom fand am 20.3. 2017 eine Konferenz über das Thema “Geoengineering & Desinformation” statt.

Zu diesem Anlass wurde der Film OVERCAST von Matthias Hanke gezeigt.

Die Ankündigung der Veranstaltung zeigt einen ‘wunderschönen’ gestreiften Himmel, der das Thema ‘Geoengineering’ illustriert. Das spornte wohl den Mainstream an zu intervenieren. Die Konferenz wurde von einigen Vertretern der nationalen Presse angekündigt und man warnte davor, die ‘Komplottisten’ gar in den Senat einziehen zu lassen und hoffte  (laut Huffingtonpost), der Senatspräsident könne und wolle diesem Einfall vorbeugen und einen Riegel vorschieben.
Der Senatspräsident schenkte erstaunlicherweise diesen Aufforderungen kein Gehör.

Sprecher waren:

Giulietto Chiesa, Journalist und Direktor von Pandora TV
Nicht vorgesehen, aber sehr willkommen der Beitrag der Abgeordneten Serena Pellegrino
Senator Bartolomeo Pepe
Professor für Physik, Paolo de Santis
Arzt Dr.Gerardo Rossi
Dipl.Pädagogin Maria Heibel (Webseite Nogeoingegneria)
Regisseur Matthias Hancke  

WAS IST GESCHEHEN IN ROM?

Die Ausgangsinspiration zu dieser Veranstaltung und ihrer thematischen Ausrichtung war der Film OVERCAST von Matthias Hancke. Dazu hole ich weiter aus.
Im italienischen Parlament  wurden seit 2003 ca. 16 Anträge eingereicht, in denen man anfragte, was es mit den ‘Chemtrails ‘ auf sich habe. Die von offiziellen Stellen bekundete Nichtexistenz von ‘Chemtrails’ war Begründung für die Abweisungen sämtlicher Anfragen.
2012 in einer Veranstaltung in Florenz mit General Fabio Mini (General Fabio Mini:“Owning the weather“), kündigte die Gruppe ‘Nogeoingegneria’ (der ich angehöre) eine veränderte strategische Ausrichtung ihrer Arbeit an. Sie wurde in diesem Ansatz von den Ausführungen des Generals bestärkt.
Nicht die Bürger müssen die Existenz von möglichen schädlichen Faktoren beweisen, die Menschen haben bei hinreichendem Verdacht, Indizien und Augenscheinlichkeiten das Recht, von den Institutionen Antworten einzufordern. Diese Institutionen gehören den Bürgern, und die Beauftragen in diesen Aufgabenbereichen müssen die Bürger vertreten und schützen.
Dass dies oft NICHT geschieht, ist kein Grund, diese Institutionen endgültig den Corporations zu überlassen. Wir haben also unsere Rechte einzufordern. Wichtig in der Erarbeitung von Anfragen sind korrekte Formulierungen, Daten und Indizien.

OVERCAST dokumentiert einen mühsamen und mutigen Weg im Sammeln von Fakten. Der wichtigste Beweis wird am Ende des Films von einer Institution (U. Lohmann) erbracht. Treibstoffe für Flugzeuge werden laut Ulrike Lohmann selten geprüft. Das wundert zu hören aus dem Mund der Wissenschaftlerin.
Der Film bietet in unseren Augen (Sprecher in Rom) die Chance, eine ‘persistente Mauer’ zu durchlöchern.
Dies ist in Rom gelungen. Unsere neue Anfrage konnte nicht abgelehnt werden.

Der Film lässt unkommentiert sogenannte Experten, Vertreter der Institutionen, sog. Debunker und unabhängig  arbeitende Forscher und Antwortsucher zu Worte kommen und  stellt eine sehr einfache Frage: sind die Streifen gut oder schlecht, harmlos oder giftig, sind sie normal, oder sind sie sie es nicht.Die üblichen Antworten kennen wir: die künstlichen Verschleierungen und Wolken ‘sind ja völlig harmlos’ (Kachelmann u. a.) und neue Wolken sind ‘fantastisch’ und kamen nun im Cloudatlas zu Ehren.
Zuschauer des Films können am Ende des Films OVERCAST nicht mehr leugnen oder ignorieren, Flugzeuge hinterlassen toxische Spuren (trails) in der Atmosphäre. Von harmloser Bewölkung kann keine Rede sein.

Wir hatten also beschlossen, Matthias Hancke nach Rom einzuladen und gleichzeitig seinen offenen Brief an die Schweizer Abgeordneten in unsere Arbeit einzubeziehen.
Anmerkung: Der Film wurde von den Aktivsten weitestgehend abgelehnt. Von italienischer Seite wurde der Stempel der Desinformation aufgedrückt (auch in Deutschland las man seltsame Dinge). Wem nutzt dies?

Die Arbeit von Hancke wurde in Rom zum unangreifbaren Dokumentationsmaterial.
Die Abgeordnete Serena Pellegrino nahm den Faden auf, der Brief an die Schweizer Abgeordneten wurde in ausgearbeiteter Form als ‘eiliges’ Anhörungsgesuch (das war vorbereitet) an das Parlament in Rom eingereicht. Wenige Tage später fand die Anhörung im Parlament statt. Erfolg ist die Schaffung eines interdisziplinären und interministeriellen Arbeitstisches zum Problem der atmosphärischen Emissionen durch den Luftverkehr.

Hauptpunkte des Anhörungsgesuches:

  • Das Faktum der Ausklammerung in Statistiken zu atmosphärischen Emissionen wie auch in Klima-Abkommen (von Kyoto bis COP 21 Paris) der Emissionen des Flugverkehr (auch der Schifffahrt),
  • Daten zum Flugzeugtreibstoff  von Prof. U. Lohmann.
  • Auch Edward Teller kam im Parlament zur Sprache. Serena Pellegrino sprach darüber hinaus von den ‘geplanten chemotherapeutischen Maßnahmen’ zur Abkühlung des Planeten.

Meine Aufgabe in Rom war es, ‘Augenscheinlichkeiten und Widersprüchlichkeiten’ aufzuzeigen.
Hierzu einige der vorgetragenen Beispiele:
1997 verkündete Edward Teller seinen Plan, den Planeten abzukühlen (dabei ist zu unterstreichen, dass Teller kein Anhänger der CO2-Theorie für die globale Erwärmung war. Seine ‘Shield-Aufwärmung’ – vorher SDI – hat die globale Kontrolle aus dem Weltraum zum Ziel).
Im Jahr 1997 wurde das Kyoto-Abkommen unterzeichnet (nicht von den USA): der Flugverkehr war im Hinblick auf Maßnahmen zu atmosphärischer CO2 – Reduktion ausgenommen. Die Himmelsverschmutzung konzentrierte und reduzierte sich von diesem Zeitpunkt an auf das „böse“ CO2. Dieses Molekül wandelte sich praktisch vom Lebensbaustein zum Agenten des Todes.
1998 beginnen sich die Himmel in USA-Canada zu verändern.
Es tauchte der Begriff Chemtrail auf und fand eine rasche Verbreitung über spezifische Sendungen eingetuned auf Ufo, Verschwörungen, Mysterien etc. (Siehe Anhang: Wort als Waffe). Die Diskussionen kursieren jahrelang um Contrails vs. Chemtrails. Die Streifen am Himmel wurden intensiver und häufiger und breiteten sich global aus.

NACHDENKENSWERTES

  • Um 2002/2003 öffneten in Europa Militärflughäfen für den zivilen Flugverkehr.
  • Europa ist von einem gewaltigen Netz von Pipelines durchzogen, die der NATO gehören. Die Flugzeuge der Militärflughäfen und auch einiger Großflughäfen (Brüssel, Frankfurt…) werden von der NATO mit Treibstoff versorgt.
  • Low Cost Flüge werden mit öffentlichen Geldern gefördert (Steuern) und Billigpreise ließen den Flugverkehr rasant ansteigen. Diese Promotion ist angesichts der deklarierten rasant ansteigenden Sorge um den fiebernden Planeten eine kaum verständliche Entwicklung. WARUM wird der Flugverkehr in dieser Weise gefördert? WARUM fehlen die Daten zu den Emissionen des Flugverkehrs in den Statistiken, und WARUM sind sie als einschneidende Realität für Klimaveränderung in Klima-Abkommen ausgenommen?
  • Die Himmel veränderten sich etwa um 2003 auch in Europa, doch laut Massenmedien und Vertretern von Institutionen und Regierungen handelte es sich um harmlosen Wasserdunst.
  • Dramatische Gesundheitsdaten von ISTAT:  seit dem Jahr 2003 ist offiziell das Absacken der Erwartungen auf ein gesundes Leben verzeichnet, ganz besonders in Italien.

 EINIGE  DATEN ZUM FLUGVERKEHR UND KONSEQUENZEN

Atmosphäre ausstreuen und das Klima steuern (Teller schlug vor den Zivilverkehr einzubeziehen). Kritiker dieser Strategie des SRM ( Sun Radiation Management), z.B. Alan Robock, sprechen von unguten Konsequenzen im Falle der Anwendung dieser Maßnahmen. Das sind unter anderem:  auftretende Trockenheiten, Überflutungen, ausgebleichter Himmel, Schädigung der Ozonschicht, Schädigung der Fauna, ‘Düngung’ der Gewässer (Ozeanversäuerung) etc.

ALL DIES SEHEN WIR BEREITS!

Diese Argumentationslinie wurde in Rom von der Abgeordneten Pellegrino aufgegriffen und als Anfrage an das Parlament weitergereicht. HIER (Interpellanza)
Die parlamentarische Anhörung  hat inzwischen stattgefunden. Es wurde beschlossen, einen interministerialen Arbeitssauschuss einzurichten.
Nach vielen Jahren wurde das erste Mal der Blick der Abgeordneten auf den Himmel und auf die Gefahr der nicht harmlosen Streifen und Schlieren gerichtet. Der Schleier ist gelüftet. Das lächerlich Machen und Verharmlosen wird von nun ab zumindest in Italien schwieriger sein.
Die Aktivisten in Italien ignorierten die Veranstaltung in Rom. Man konnte ein gut funktionierendes (unabsichtliches?!) Zusammenspiel von Mainstream und ‘Aufklärung’ beobachten.

Meinen Beitrag im Senat habe ich schriftlich veröffentlicht. Sämtliche Beiträge werden in Videoform folgen. Eine Zusammenfassung steht bereits On-Line.
Es ist möglich, dass Senator Bartolomeo Pepe eine weitere Eingabe beim Senat machen wird (work in progress).

Quelle: Maria Heibel 

The Planet Is Not Warming Up, But Drying Out!

global-warming

Recent satellite data show that there has been no warming up of the planet in general since the late 1990s. This contradicts the normal information given to the public by the IPCC, the Intergovernmental Panel on Climate Change, regarded as being the most reliable institution on questions of climate change. This has been the topic of a recent hearing of the US-Senate on the question. It seems that the IPCC is relying on statistical assumptions alone and cannot explain the reality (www.pbme-online.org).

It is my thesis that if the planet is not warming up it is nevertheless drying out.

This is a very different perspective, as the drying out does not necessarily have to do with the temperature alone or at all.

The “temperature” may even be a dubious concept.

A growing temperature anywhere on earth is unlikely to be the result of growing CO2 emissions, as contended by the IPCC and others. In fact, if there is a warming up at all, it is not occurring low on earth where the CO2 sinks down, but higher up in the atmosphere.

This is partly due to the ionizing of the Ionosphere through the EM-emissions of “Ionospheric heaters” like Haarp in Alaska and estimated two dozen more installations on the planet.

Additionally something else is coming down from above – the heavy metals sprayed via “solar radiation management”SRM – activities or “stratospheric geoengineering”, as we call it, be it through civil or more likely military geoengineering. They mainly consist of aluminium, barium and other metals and materials.

Something is coming down from above that works as or like a “warming” and effects especially the glaciers in the mountains, and makes them disappear.

Whatever the reasons are, it is clear that we can already foresee a future without sufficient fresh water, as 70% of the freshwater are packed within the glaciers and the ice of the poles.

The melting of the glaciers, therefore, happens without a general warming, and it happens independently from producing CO2 or not.

If we want to stop it, and we will have to stop it, if we want to survive on this planet, we have to know the real reasons why it is happening that the glaciers are melting down – and a very high speed!

Even if they did not affect the overall temperature, the temperatures on the mountains seem to have grown indeed. How and why so? Where does a “temperature” come from, and what else is important for its effect?

A personal experience:

On the 16th of March in 2017, I had to drive by car from Innsbruck in Tirol, Austria, to Salzburg, and back. I started in the morning at about 8.30 and soon I was wondering about the air. It was a sunny day, early spring, and it was if I was driving through a cloud, but not a humid one. It appeared like the summer haze of June/July that is the result of humidity dissolving with the sun rising. But it was only March, and there was no humidity at all. Everything was completely dry, though I could still see the snow in the mountains. Second, I was wondering about the light. Though the sun was blocked by the haze, the light was blinding, very aggressive and bright, but in a strange way, and I had to protect the eyes for not having to look into it. There was dust around on the road, in the fields and the landscapes. It was difficult to concentrate on driving because there were nearly no colours around, the road, the cars and the surroundings looking the same way as if they were all light grey.

Soon I felt my eyes burning and scratching as if some sand had touched them or if I were completely tired and had to close them.

I arrived at the location near Salzburg where I had to do some work together with a friend. Afterwards we sat on her terrace outside in her garden, the faces turned to the sun. I felt, nevertheless, I could nearly not open my eyes, as the aggressive heat of a sun buried behind a thick haze, hit me and burned me, scratched me and made me feel always more uncomfortable.

I thought this to be a rather strange day in spring, where one prefers to go back into the house instead of enjoying one of the first nice days of the year.

Then I drove back to Innsbruck. It was afternoon, and still the same experience. After a while, I started to get angry. The light was still shrill and piercing, I had to put on the sunglasses because otherwise I wouldn’t see enough, something that never has happened to me before. The haze was still everywhere and the landscape could nearly not be seen. Eyes, nose, throat scratching, and very tired and frustrated I approached the city. Suddenly, I had left the “cloud” and drove under a blue sky, the sun full shining and colours appearing around me. At the same moment, the scratching was over, normal breathing, no piercing light any more though the sun was not behind a haze any more….

This was the proof! The whole had to do with the cloud, this dry aggressive, thick and hazy cloud. What was it about?

I first had to go to a Shopping Centre. When I entered it the air was so clean and fresh, that I was shocked realizing the difference with the air I had been breathing the whole day already outside.

When coming home I started thinking about this strange experience. During that night I started to get it:

I had been driving in a SRM – solar radiation management – or stratospheric geoengineering cloud on the ground! They – whoever they are – released it below the stratosphere in the lower troposphere next to the ground! So, what other people and I were experiencing that day was having been inside of a cloud of aluminium, barium and I don’t know what else. A heavy metal like aluminium, however, must have been responsible for the effects of burning and scratching, making the light piercing as it reflects it and functions like a multiple solar panel, together with it being materially in the air – as Nano-particulates! This is why it felt so aggressive, unnatural, disturbed and frustrated.

It felt like an attack on one’s own life.

And – it was unnaturally and aggressively “hot” and super-dry!

Why? This we know:

The aluminium in the sprayings takes all the humidity out of the air, so that even thunderstorms that occur under these conditions pass without a single rain shower.

Didn’t I observe this effect of a drying out of everything many times already?

Didn’t I see the grey dust running through the dry city several days ago as well?

Didn’t two years ago a mountain-wood burned down in Tirol – in the middle of the wettest season of the year in March too?

Didn’t I miss these days where it is raining the whole day, not too much, but going on persistently?

Didn’t I observe this strange aggressive, blinding and piercing light/heat already in the 1990s, which feels like poison?

Yes, it is poison! The difference being only that normally we are not walking in the middle of such a metal cloud, but get it through the air, when it comes down from the stratosphere. This is not so shocking but finally the same…

It makes clear that somebody is experimenting with us, does not like us, and is keen enough to even attack us directly, mocking at us, because most of the people who made the same experience may not have understood it the same way. My way is that we are “weaponized”, turned into metallic monsters, machines that can receive orders or stop living if it is wanted, cyborgs that have started to not live a genuine organic life anymore… science fiction becoming real?

There is, nevertheless, something,which exceeds my personal feeling and experience.

The glaciers’ experience?

It has to do with the fact that SRM-sprayings or stratospheric geoengineering-measures are taking place every day and everywhere on this planet, their effects being maybe comparable. Using heavy metals, the sprayings attract and absorb the humidity of the air, reflect the white of the glaciers and turn it into piercing light and local heat as if working with millions of mirrors or solar panels, burning and drying down snow and ice, leaving a dry rocky poisoned desert…

If this is the real reason, why the glaciers are melting or “drying down”, why did nobody find out about it yet, or did not make it public, and what does this mean?

It means that it is not CO2, which is responsible for the melting of glaciers, and it is not a general warming, but an “artificial”, local one, combined with/ expressed in a drying process. This “warming” is the result of the artificial existence of metals in the air, that change the air and the temperature at the same time, drying the humidity of the air radically out and producing an artificial, non-meteorological “heat”, resulting from the meeting of metallic mirrors with snow/ice, dry air and sunlight.

Related image

It may be a “collateral damage” of the activities of people who gain from it – be it for businesses at the stock exchange, be it for gaining much, much power over this planet. Because, what do we know about geoengineering and its aims and methods, even beyond SRM-sprayings? We know, for instance, that the latter are needed in order to guide EM-waves, to guide storms and freak weather, and to build bridges over Ozone holes…

This means that we would need to change nothing less than profit-interests and even military ones in order to save the glaciers and with them our freshwater and our future as humanity.

Why is it not enough that these interest groups must have an interest in saving them too?

Of the Arctic, by the way, we know that it is melting, because Electromagnetic extreme low frequency –“ELF”-waves – have been used to produce this effect, starting in 1974 already. The interests behind that crime have won. They can now get to the resources under the ice shield… They started to do it already.

Again, all this has nothing to do with CO2 and “global warming”…

What can we, the people, do? What should we do to stop these crimes going on? Together with the soil, the air and the sun, the light, it is the element Water that is now endangered, representing literally our soul itself, the Love we may feel for this life… or not anymore? It is time to take a decision. Without enough freshwater there will be nearly no life on earth anymore. We have to stop Geoengineering!

Claudia von Werlhof is Professor of Political Science and Women’s Studies, University Innsbruck, Austria.

The original source of this article is Global Research: The Planet Is Not Warming Up, But Drying Out!

Copyright © Prof. Claudia von Werlhof

Ablehnung der Geoengineering Petition durch die EU-Kommission

ablehnung-petition-eu-screenshotDie EU-Kommission hat gerade unsere Petition an das Europa Parlament (2013) abgelehnt, das laufende Geoengineering in Europa zu untersuchen. Der Petitionsausschuss des Europa Parlaments hatte einer solchen Untersuchung bereits zugestimmt (2014). Noch bevor das Europa Parlament tätig wurde, kam nun das Aus von Oben.

Damit wiederholt sich die Ablehnung der EU-Kommission gegen die Ergebnisse einer Untersuchung des Geoengineering von 1999 erneut, diesmal sogar ohne, dass eine Untersuchung überhaupt vorgenommen worden wäre.

Die Begründung damals wie heute: Es handele sich um militärische Angelegenheiten, die das Europa Parlament nichts angingen.

Interessant ist diese Begründung, weil es sich beim Geoengineering ja angeblich gerade um zivile Aktivitäten handeln soll, und außerdem deshalb, weil eine militärische Aktivität dieser Art nach der UNO-ENMOD-Konvention (1977) eigentlich verboten ist.

Josefina Fraile (Skyguards), die unsere Aktion beim Europa Parlament in Brüssel organisiert hatte, hat nun Widerspruch gegen die Entschließung der EU-Kommission eingelegt.

Hier der Text für den Einspruch in diversen Sprachen:

Dr. J. Marvin Herndon’s neuer Artikel über Aerosol-Ausbringung & Geoengineering

Dr. Marvon J. Herndon veröffentlichte kürzlich seinen neuen Artikel mit den Titel: “Obtaining evidence of coal fly ash content in weather modification (Geoengineering) through analyses of post aerosol spraying rainwater and solid substances.” im “Indian Journal of Scientific Research and Technology (INDJSRT)”.

>>>Dr. Marvin J. Herndon – Evidence of coal fly ash.pdf<<<

Auch zu finden auf: http://www.indjsrt.com/


Aus dem ABSTRACT (Englisch)
Since the late 1990s tanker jets have been spraying particulate matter into the troposphere with no disclosure of the chemical compositions which mix with the air people breathe. Using forensic chemical methodologies, I discove red and published evidence that the main aerosolized component is coal combustion fly ash, a toxic nightmare. One of the methodologies used involves comparison of elements dissolved in rainwater, presumably leached from the aerosol particulates, with labor atory data on the water – leachate of European coal fly ash samples. Here I describe that methodology so that others can utilize and extend it. Another of the methodologies involves direct comparison of elements analyzed in solid substances with corresponding elements analyzed in coal fly ash samples. I also describe that methodology, indicate some potential materials of interest, and point out possible limitations.

Claudia von Werlhof – La destrucciόn de la Madre Tierra (DEP Deportate, Esuli e Profughe)

Prof. Dr. Claudia von WerlhofDer neue Artikel von Claudia von Werlhof mit dem Titel
“La destrucciόn de la Madre Tierra como último y máximo crimen de la civilizaciόn patriarcal”, über die Zerstörung von Mutter Erde als letztes Mittel und ultimatives Verbrechen der patriarchalen Zivilisation,
ist beim “DEP Deportate, Esuli e Profughe” der “Università Ca’ Foscari” Venedig erschienen.

Hier geht’s zum .pdf:
Claudia von Werlhof, La destrucciόn de la Madre Tierra como último y máximo crimen de la civilizaciόn patriarcal

Der 11. Infobrief ist auf Englisch erschienen

PLANETARY MOVEMENT FOR MOTHER EARTH – PMME

The 11th Information-Letter is online!

From the contents:
1. Call for a campaign against Geo-engineer David Keith ́s plan to spray the earth with
sulfuric acid – which has been planned for the end of 2015 – apparently as a measure against
global warming – in reality with unforeseeable consequences for life on earth, as he
himself admits! (compare to Der Spiegel, June 2015)

>>>Click here for all Information-Letters<<<

Der 11. Infobrief ist auf Spanisch erschienen

MOVIMIENTO PLANETARIO PARA LA PACHAMAMA – MPPM

El 11. Carta Informativa está online!

A partir de los contenidos:
1. Llamamiento a una Campana en contra el plan del geoingeiero David Keith para fumigar nada menso que Acido sulfúrico sobre el planeta – planificado para finales del 2015 – que supuestametne ayuda contra el llamado calentamiento climático – pero que puede más bién tener consecuencias de ninguna manera pre-visibles para la vida sobre la tierra, como él mismo confiesa!
(v. Der Spiegel, Junio 2015)

>>>Aquí encontrarás toda Cartas Informativa<<<